$@FwLOVariable(annee,2020)

$@FwLOVariable(numProg,131)

$@FwLOVariable(libelleProg,Création)

$@FwLOVariable(enteteSousTitre,Objectifs et indicateurs de performance)

$@FwLOStyle(styleB3Programme, non)

Objectifs et indicateurs de performance


Évolution de la maquette de performance

En PLF 2020, la rationalisation et l’amélioration de la maquette du volet performance du PAP se traduit par une revue des indicateurs et sous-indicateurs qui la composent. A cet effet, l’indicateur 4.2.1 « Nombre moyen de représentations des créations au siège et en tournée sur trois saisons » est supprimé, faute de données disponibles (le système de collecte des données piloté par ARTCENA étant actuellement en refonte).


OBJECTIF

Inciter à l'innovation et à la diversité de la création


Le ministère de la Culture favorise la création et la production d’œuvres et de spectacles, avec pour objectif d’en garantir la diversité et le renouvellement, par le biais des aides directes aux artistes, compagnies et ensembles. L’indicateur retenu mesure le renouvellement de l’offre de création dans le champ du spectacle vivant.


INDICATEUR

Place de la création dans la programmation des structures de production subventionnées

     (du point de vue du citoyen)

Unité

2017
Réalisation

2018
Réalisation

2019
Prévision
PAP 2019

2019
Prévision
actualisée

2020
Prévision

2020
Cible

Part de la programmation de créations dans les fauteuils mis en vente

%

43

44

>41

>41

>42

>42

 

Précisions méthodologiques

Sources des données : collecte de données auprès des opérateurs du spectacle vivant (Opéra national de Paris, Opéra-comique, Comédie française, Théâtre national de l’Odéon, Théâtre national de la Colline, Théâtre national de Strasbourg, Théâtre national de Chaillot) et enquête « Limesurvey » auprès des centres dramatiques nationaux (CDN).

 

Mode de calcul :

N1/N2 en % où :

- N1 = Nombre de fauteuils mis à la vente dans le cadre de la programmation de créations au cours des saisons n-3/n-2, n-2/n-1 et n-1/n. On entend par création une première présentation au public français d’une œuvre ou une nouvelle production d’une œuvre créée antérieurement.

- N2 = Nombre total de fauteuils mis à la vente au cours des saisons n-3/n-2, n-2/n-1 et n-1/n.

Les données sont calculées sur trois saisons antérieures (pour 2018 par exemple, 201

Justification des prévisions et de la cible

L’indicateur mesure l’effort des établissements de production à présenter des spectacles nouveaux au public.


Cette activité de création doit cependant être conciliée, dans le cadre du partage de l’outil de production, avec le souci d’accueillir d’autres spectacles et de favoriser ainsi le travail des compagnies partenaires, ou de procéder à des reprises d’œuvres antérieurement produites, afin d’en assurer une meilleure rentabilité économique et une plus longue diffusion auprès du public.


La prévision 2020 est fixée à plus de 42% de créations dans la programmation au regard du résultat observé en 2018 (supérieur à 44 %) pour maintenir l’effort en faveur du soutien à la création. Cet effort devant être cependant articulé avec l’importance de diffuser également plus longtemps les œuvres, la prévision 2020 ne progresse que d’un seul point par rapport à la prévision actualisée 2019.

 

OBJECTIF

Donner des bases économiques et professionnelles solides à la création


Les indicateurs présentés mesurent l’équilibre financier des principaux opérateurs du programme et la part de la rémunération des artistes dans les budgets des institutions subventionnées.


INDICATEUR

Équilibre financier des opérateurs

     (du point de vue du contribuable)

Unité

2017
Réalisation

2018
Réalisation

2019
Prévision
PAP 2019

2019
Prévision
actualisée

2020
Prévision

2020
Cible

Part des fonctions supports au budget

%

55

56

<60

<60

<60

<60

Taux de ressources propres des opérateurs du spectacle vivant

%

43,5

43

>42

>42

>43

>43

 

Précisions méthodologiques

Sources des données : collecte de données auprès des opérateurs du spectacle vivant (Opéra national de Paris, Opéra-comique, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, Comédie française, Théâtre national de l’Odéon, Théâtre national de la Colline, Théâtre national de Strasbourg, Théâtre national de Chaillot).

 

Mode de calcul :

1ère ligne : N1/N2 en % où :

N1 = Montant des crédits de paiement inscrits sur les enveloppes de personnel et de fonctionnement de la destination relative aux fonctions support, issu du tableau des dépenses par destination de la liasse budgétaire GBCP.

N2 = Montant des crédits de paiement inscrits sur les enveloppes fonctionnement et personnel du tableau des autorisations budgétaires de la liasse budgétaire GBCP.


 

2e ligne : (N1-N3) /(N2-N3) en % où :

N1 = Montant des autres produits, issu du tableau situation patrimoniale de la liasse budgétaire GBCP pour l'année civile considérée

N2 = Total des produits issus du tableau situation patrimoniale de la liasse budgétaire GBCP

N3 = Somme des produits non encaissables issus du tableau de situation patrimoniale de l'année N (reprises sur amortissements, dépréciations et provisions + produits de cession d'éléments d'actifs + quote-part au résultat des financements rattachés à des actifs).

Il faut noter que les recettes propres intègrent notamment dons, legs et mécénat.

Justification des prévisions et de la cible

L’équilibre financier des structures repose en partie sur leur capacité à mobiliser des recettes propres.


Le mode de calcul des sous-indicateurs a évolué afin d’adapter ces derniers aux agrégats de la liasse budgétaire en mode GBCP applicable aux opérateurs de l’État. De ce fait, l’indicateur « équilibre financier des opérateurs » a été fortement impacté, et les sous-indicateurs qui le composent ont vu leur méthode de calcul modifiée à compter de 2018.


Concernant le premier sous-indicateur, le nouveau mode de calcul établit le niveau des fonctions support entre 50 et 60 % du budget des établissements. Ainsi, la prévision actualisée pour 2019 et la prévision 2020 sont maintenues à un niveau inférieur à 60 % pour que les établissements poursuivent leurs efforts destinés à contenir le poids des fonctions support, malgré l’évolution « mécanique » de certaines dépenses de fonctionnement (entretien des bâtiments, assurances, sécurité, charges de personnels).


Par ailleurs, les structures sont encouragées à développer la part de l’autofinancement au sein de leurs recettes, notamment en recherchant de nouveaux mécènes, afin d’améliorer leur taux de ressources propres. Cependant, certains établissements connaissent des difficultés à mobiliser de nouvelles ressources et ce pour plusieurs raisons : la nécessité de ne pas pratiquer de trop fortes hausses de tarifs pour continuer de satisfaire aux objectifs de démocratisation culturelle, une mobilisation moins aisée du mécénat dans le secteur de la création, un plafonnement de la fréquentation et, enfin, des difficultés croissantes à lever des recettes de coproductions extérieures du fait des contraintes pesant sur les budgets artistiques des structures de production et de diffusion.


La prévision supérieure à 42% fixée au PAP 2019 est légèrement révisée à la hausse au regard du résultat observé en 2018 (plus de 43%). L’indicateur est porté à +50% par l’Opéra national de Paris et des leviers ont été identifiés pour atteindre la prévision 2020 : effort supplémentaire en matière de mécénat et révision de la politique tarifaire, sous réserve à ce stade des orientations qui pourront être prises par la nouvelle direction de l’établissement.

 

INDICATEUR

Promotion de l'emploi artistique

     (du point de vue du citoyen)

Unité

2017
Réalisation

2018
Réalisation

2019
Prévision
PAP 2019

2019
Prévision
actualisée

2020
Prévision

2020
Cible

Spectacle vivant : part de la masse salariale artistique dans la masse salariale totale

%

34

30

26

>26

>26

>26

Arts visuels : part des crédits d'acquisition et de commandes versés directement à des artistes dans les budgets des FRAC et du CNAP

%

7

6

8

6

6

9

 

Précisions méthodologiques

Sources des données : collecte de données auprès des opérateurs du spectacle vivant (Opéra national de Paris, Opéra-comique, Comédie française, Théâtre national de l’Odéon, Théâtre national de la Colline, Théâtre national de Strasbourg, Théâtre national de Chaillot) et enquêtes DGCA pour les arts visuels.

 

Mode de calcul :

1ère ligne : N1/N2 en % où :

N1 = Montant des crédits de paiement inscrits sur l'enveloppe personnel de la destination "dépenses artistiques", sous destination "masse salariale" issu du tableau " dépenses par destination" de la liasse budgétaire GBCP

N2 = Total des produits issus du tableau situation patrimoniale de la liasse budgétaire GBCP

2e ligne : N1 / N2 en % où :

N1 = Montant des acquisitions et des commandes réalisées auprès d’artistes par les FRAC et le CNAP + Montant des acquisitions et des commandes réalisées auprès des galeries par les FRAC et le CNAP x 50 % (coefficient correctif qui permet de ne pas prendre en compte dans le calcul de l'indicateur la part versée aux galeristes pour de telles transactions) ;

N2 = Budget global des structures concernées (CNAP, FRAC).

Justification des prévisions et de la cible

L’indicateur mesure en premier lieu la part de la masse salariale des institutions consacrée aux rémunérations versées à des artistes. Le développement de l’emploi artistique dans les établissements sous tutelle repose sur plusieurs leviers : recours accru à des contrats de plus longue durée ; renforcement des vérifications effectuées pour assurer un paiement intégral du temps de répétition des spectacles, ou encore développement de la présence artistique par des mécanismes souples et innovants, associant institutions et équipes indépendantes, comme celui de l’accueil studio.


La cible a été revue à la baisse au PAP 2018, le périmètre retenu par l’Opéra national de Paris ayant changé avec la révision du décret GCBP : seule la masse salariale artistique variable est désormais prise en compte.  A l’horizon 2020, la prévision est prudemment fixée à plus de 26%, sachant que l’Opéra national de Paris, qui porte 60% de l’indicateur, pourrait réduire sa masse salariale artistique variable (réduction à l’étude du recours aux CDD artistiques sur la base d’un emploi optimisé de la masse salariale permanente).


Dans le secteur des arts visuels, les acquisitions des FRAC sont cofinancées par l’État et les régions sur proposition de comités techniques d'achat indépendants. Pour ce qui concerne les acquisitions du FNAC et la commande publique nationale, l’État a la maîtrise de ces dispositifs par le biais des objectifs qu’il fixe chaque année au CNAP.


Avec l’ouverture des FRAC dits « de nouvelle génération » (création d'équipements réunissant sur un même site des réserves adaptées à la conservation, au développement et à une meilleure circulation des collections et des espaces dédiés aux expositions, à la médiation et aux événements), les dépenses de fonctionnement des structures augmentent plus vite que les budgets d’acquisition, venant réduire par conséquent la part relative des acquisitions. Le projet de déménagement du CNAP vient par ailleurs accroître les dépenses de fonctionnement au détriment des commandes artistiques.


La prévision 2020 est revue à la baisse par rapport à celle initialement fixée au PAP 2019, au regard de la diminution enregistrée en 2018.

 

OBJECTIF

Augmenter la fréquentation du public dans les lieux culturels sur l'ensemble du territoire


Le ministère de la Culture entend développer la fréquentation des lieux culturels subventionnés et notamment celle de la jeunesse. Les indicateurs retenus mesurent le niveau de fréquentation de ces institutions et la proportion du public scolaire et jeune au sein du public total.


INDICATEUR

Fréquentation des lieux subventionnés

     (du point de vue du citoyen)

Unité

2017
Réalisation

2018
Réalisation

2019
Prévision
PAP 2019

2019
Prévision
actualisée

2020
Prévision

2020
Cible

Spectacle vivant : Fréquentation payante des lieux subventionnés

Nb

5 707 680

5461849

6 000 000

5 600 000

5 700 000

6 000 000

Spectacle vivant : Part du public scolaire dans la fréquentation payante des lieux subventionnés

%

15

14

17,5

15

15,5

18

Spectacle vivant : Part des jeunes (hors scolaires) dans la fréquentation payante

%

ND

12

12

12

13

>15

Arts visuels : Fréquentation totale des lieux subventionnés

Nb

3 134 046

3 104 563

>3 200 000

>3 200 000

>3 200 000

>3 200 000

Arts visuels : Part du public scolaire dans la fréquentation totale des lieux subventionnés

%

15

16

16

16

16,5

16

 

Précisions méthodologiques

Sources des données :


Pour le spectacle vivant : enquêtes DGCA pour les centres dramatiques nationaux, les scènes nationales et les opéras nationaux en région (Bordeaux, Lyon, Montpellier, Nancy et Strasbourg) et collecte de données auprès des opérateurs du spectacle vivant (Opéra national de Paris, Opéra-comique, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, Comédie française, Théâtre national de l’Odéon, Théâtre national de la Colline, Théâtre national de Strasbourg, Théâtre national de Chaillot, Centre national de la danse et EPPGHV- données provisoires pour l’EPPGHV). A partir du PAP 2020, la part des jeunes dans la fréquentation payante du spectacle vivant est mesurée sur un périmètre élargi (opérateurs mentionnés supra ainsi que centres dramatiques nationaux et scènes nationales).

Pour les arts visuels: enquêtes DGCA pour les fonds régionaux d’art contemporain (FRAC), les centres d’art et collecte de données auprès du Palais de Tokyo, du Jeu de Paume, et de la Cité de la céramique Sèvres-Limoges.


Mode de calcul :

1ère ligne : N1 = Nombre de places vendues au siège pour l’ensemble d’une saison dans les structures subventionnées du spectacle vivant considérées.

2e ligne : N1/N2 en % où :

N1 = Nombre de places vendues au siège dans le cadre de sorties scolaires (classes accompagnées) pour l’ensemble d’une saison dans les structures subventionnées du spectacle vivant considérées (hors CND et opéras nationaux en région) ;

N2 = Nombre de places vendues au siège pour l’ensemble d’une saison dans les structures subventionnées du spectacle vivant considérées (hors CND et opéras nationaux en région).

3e ligne : N1/N2 en % où :

N1 = nombre de places vendues dans le cadre du tarif "public jeune" pour la saison n-1 / n. A ce stade de mise en place de l’indicateur, les données intégrées à ce titre ne correspondent pas à un seuil d’âge unique, les pratiques des salles dans ce domaine étant encore diversifiées (moins de 26 ans, moins de 28 ans, etc.).

N2 =nombre total de places vendues au siège des lieux de spectacles subventionnés de la saison n-1 / n.

4e ligne : N1 = Nombre cumulé de visiteurs dans les murs et hors les murs des lieux de création et de diffusion des arts plastiques subventionnés de l’année civile n.

Les chiffres de fréquentation des structures subventionnées en région sont le fruit d’estimations.

5e ligne : N1/N2 en % où :

N1 = Nombre cumulé de visiteurs en sortie scolaire (classes accompagnées) dans les murs et hors les murs.

N2 = Nombre cumulé de visiteurs dans les murs et hors les murs des lieux de création et de diffusion des arts plastiques subventionnés de l’année civile n.

Justification des prévisions et de la cible

Dans le domaine du spectacle vivant, le niveau de fréquentation fournit un premier élément d’évaluation de l’attractivité des établissements, résultant à la fois de leur ambition artistique, de leur rayonnement local et de leur politique tarifaire. La progression de cet indicateur doit être recherchée par la mise en place de dispositifs, notamment tarifaires, visant à mieux répondre aux attentes du public, sans limiter toutefois la capacité des établissements à prendre des risques artistiques en matière de création contemporaine.

 

Les établissements sont tributaires, d’une saison à l’autre, de variations éventuelles du succès rencontré par les spectacles auprès du public, mais aussi d’événements exogènes (réalisation de travaux, mouvements sociaux, contexte sécuritaire dégradé).

 

La prévision 2020 est revue à la baisse (5 700 000) par rapport à celle fixée au PAP 2019 (6 000 000) pour prendre en compte la diminution enregistrée ces dernières années. Une progression d’environ 100 000 spectateurs est néanmoins proposée chaque année jusqu’en 2022 pour maintenir une politique volontariste. Elle sera portée essentiellement par le réseau des CDN et SN qui représentent plus de 50% de l’indicateur.

 

En matière d’arts visuels, la cible retenue plafonne la fréquentation à plus 3 200 000 visiteurs. L’indicateur est porté à plus de 70% par les FRAC et centres d’art qui ne devraient pas enregistrer de hausse significative de leur fréquentation, après le point haut enregistré en 2017.

 

L’accueil du public scolaire constitue une part importante de l’effort des établissements de spectacle vivant et des arts visuels pour renouveler le public et sensibiliser les jeunes spectateurs et visiteurs. Le développement des politiques d’éducation artistique conduites en lien avec le ministère de l’Éducation nationale doit permettre d’élever progressivement le nombre de bénéficiaires.

 

La part du public en sorties scolaires ne mesure cependant qu’une partie du travail conduit par les établissements en direction du public scolaire, qui inclut également l’accueil du jeune public hors temps scolaire et les opérations d’éducation artistique conduites en collaboration avec les établissements d’enseignement scolaire.

 

Pour les établissements du spectacle vivant, la prévision 2020 relative à la part du public scolaire dans la fréquentation totale est fixée à 15,5%, en deçà de la cible 2020 fixée à 18%, compte-tenu du résultat enregistré en 2018. Concernant la part des jeunes dans la fréquentation des opérateurs, le sous-indicateur est élargi aux centres dramatiques nationaux et aux scènes nationales. La prévision 2020 est fixée à 13% pour maintenir une politique volontariste.

 

Dans le secteur des arts visuels, la prévision 2020 est fixée à 16,5%, au-dessus de la cible 2020 afin de maintenir une politique volontariste au regard du résultat encourageant enregistré en 2018.

 

OBJECTIF

Diffuser davantage les oeuvres et les productions culturelles en France et à l'étranger


La France est aujourd’hui bien équipée en lieux de diffusion. En partenariat avec les collectivités territoriales, l’État doit veiller à ce que le public bénéficie d'une offre de spectacles diversifiée, sur l'ensemble du territoire, fidèle à la vitalité de la création, dans un contexte de concentration accrue de l’offre et des opérateurs culturels. Les indicateurs retenus permettent d’évaluer l’irrigation territoriale des institutions subventionnées ainsi que le niveau de diffusion et de représentation des œuvres produites dans le secteur du spectacle vivant.


INDICATEUR

Effort de diffusion territoriale

     (du point de vue du citoyen)

Unité

2017
Réalisation

2018
Réalisation

2019
Prévision
PAP 2019

2019
Prévision
actualisée

2020
Prévision

2020
Cible

Spectacle vivant : taux de représentations hors ville siège des structures de production et de diffusion subventionnées

%

36

38

>38

>39

>39

>39

Arts visuels : taux des manifestations hors les murs réalisées par les FRAC

%

79

81

>79

>80

>80

>80

 

Précisions méthodologiques

Pour la ligne spectacle vivant, les données correspondent au cumul des trois saisons antérieures (2015/2016 et 2016/2017 et 2017/2018).

Les données FRAC ont été actualisées depuis la publication du RAP 2017.


Sources des données :

Pour le spectacle vivant : enquêtes DGCA auprès des centres chorégraphiques nationaux, des opéras nationaux en région et des centres dramatiques nationaux, ainsi que données collectées auprès des opérateurs (Opéra national de Paris, Opéra-comique, Comédie française, Théâtre national de l’Odéon, Théâtre national de la Colline, Théâtre national de Strasbourg, Théâtre national de Chaillot).

Pour les arts visuels : bilans d’activités des FRAC.


Mode de calcul :

1ère ligne : N1/N2 en % où :

N1 = Nombre de représentations des spectacles hors ville siège (dans ou en dehors de la région d’origine en France et à l’étranger) au cours des saisons n-3/n-2, n-2/n-1 et n-1/n ;

N2 = Nombre total de représentations des spectacles offertes au cours des saisons n-3/n-2, n-2/n-1 et n-1/n

2e ligne : N1/N2 en % où :

N1 = Nombre d’expositions réalisées par les FRAC hors les murs en France et à l’étranger ;

N2 = Nombre total d’expositions réalisées par les FRAC (dans et hors les murs) en France et à l’étranger.

Justification des prévisions et de la cible

Le premier sous-indicateur vise à garantir qu’un tiers de l’activité des structures de production soit dédié a minima à la diffusion d’un spectacle en dehors de la ville siège pour offrir l’opportunité à d'autres publics de découvrir ces œuvres. La prévision actualisée comme la prévision 2020 sont portées au niveau de la cible, supérieure à 39%. L’indicateur est porté à 80% par les centres dramatiques nationaux et les centres chorégraphiques nationaux qui atteignent déjà des niveaux élevés de diffusion hors ville siège, laissant peu de marge pour faire progresser la cible.


Le second sous-indicateur mesure et évalue la capacité des FRAC à remplir deux de leurs missions principales, à savoir : donner à voir l'art contemporain et en faire la pédagogie sur l'ensemble du territoire national et à l'étranger. Cet équilibre respecte à la fois le souci de circulation des œuvres et le nécessaire maintien d’un travail local, notamment au regard des collectivités territoriales lorsqu’elles cofinancent ces établissements. La prévision actualisée et la prévision 2020 sont portées au niveau de la cible, supérieure à 80%. L’enjeu est ici de maintenir les manifestations hors les murs à ce niveau, sachant que le développement de galeries d’exposition au sein des nouveaux locaux des FRAC pourrait réduire la proportion des manifestations hors les murs.

 

INDICATEUR

Intensité de représentation et de diffusion des spectacles

     (du point de vue du contribuable)

Unité

2017
Réalisation

2018
Réalisation

2019
Prévision
PAP 2019

2019
Prévision
actualisée

2020
Prévision

2020
Cible

Nombre moyen de représentations au siège par spectacle et sur une saison

ratio

3,04

3,57

>3,30

>3,30

>3,40

>3,30

 

Précisions méthodologiques

Sources des données : Enquêtes DGCA et données collectées auprès des structures suivantes du spectacle vivant : enquêtes DGCA auprès des centres dramatiques nationaux et des scènes nationales, ainsi que données collectées auprès des opérateurs (Opéra national de Paris, Opéra-comique, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, Comédie française, Théâtre national de l’Odéon, Théâtre national de la Colline, Théâtre national de Strasbourg, Théâtre national de Chaillot, EPPGHV).


Mode de calcul :

N1 / N2 avec :

N1 = Nombre total de représentations (toutes salles confondues) au siège dans les réseaux de diffusion considérés durant la saison n.

Les disciplines considérées sont : théâtre, musique, danse, cirque et autres disciplines.

N2 = Nombre total de spectacles diffusés au siège dans les institutions considérées durant la saison n.

Justification des prévisions et de la cible

L’indicateur mesure la durée d’exploitation moyenne des spectacles sur une saison et dans un même lieu. Il traduit la politique volontariste du ministère de la Culture en matière d’allongement du nombre de représentations des spectacles sur une même saison au sein des établissements de spectacle vivant. L’augmentation du nombre de représentations a des répercussions positives sur l’emploi, l’économie du secteur ainsi que le développement et l’élargissement des publics.


L’augmentation du nombre moyen de représentations observé en 2018 doit encore être confirmée dans les années à venir, d’où une prévision 2020 fixée légèrement au-dessus de la cible à 3,4 représentations par spectacle au siège. Les CDN et SN portent 90 % de l’indicateur et devront fournir l’essentiel de l’effort.