$@FwLOVariable(annee,2020)

$@FwLOVariable(numProg,143)

$@FwLOVariable(libelleProg,Enseignement technique agricole)

$@FwLOVariable(enteteSousTitre,Objectifs et indicateurs de performance)

$@FwLOStyle(styleB3Programme, non)

Objectifs et indicateurs de performance


OBJECTIF    

1 – Assurer un enseignement général, technologique et professionnel conduisant à la réussite scolaire et à une bonne insertion sociale et professionnelle


INDICATEUR

1.1 – Taux de réussite aux examens

     (du point de vue du citoyen)

 

Unité

2018
Réalisation

2019
Réalisation

2020
Prévision
PAP 2020

2020
Prévision
actualisée

2020
Réalisation

2020
Cible
PAP 2020

Chance de réussite supplémentaire aux examens des garçons par rapport à l'élève moyen

%

-1,7

-1

-1,9

-1.7

-1,4

-1,5

BTSA

%

74,7

79,1

77,9

91.5

91,1

76,6

Bac S Bac Techno

%

91,3

89,9

90,6

98.5

98,6

90,4

Bac Pro

%

85,6

85

86

92.9

92,9

85

CAPA

%

95,6

95,9

97,3

96.2

96

95,5

Moyenne pondérée

%

86,4

85,7

86

93,8

92,6

84

Chance de réussite supplémentaire aux examens des filles par rapport à l'élève moyen

%

1,8

1,1

1,8

2.1

1,6

+1,5

 

Commentaires techniques


Source des données : Dispositif d’accès aux données de l’enseignement agricole OpenDataSoft, alimenté par la base nationale de données des examens (DéciEA en juin et septembre, Système INDEXA2 pour la session décalée de décembre) de la direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER, ministère chargé de l’agriculture). A ces chiffres sont ajoutées les données des apprenants de l’enseignement agricole inscrits au baccalauréat scientifique organisé par l’Éducation nationale. Ces données sont issues d’une enquête réalisée auprès des établissements concernés.


Mode de calcul :

  • numérateur : nombre de candidats admis ;
  • dénominateur : nombre de candidats présents aux examens.

Les données concernent l’ensemble des candidats scolarisés en établissement (élèves, adultes et apprentis) présents aux examens par épreuves terminales, avec ou sans contrôle en cours de formation (CCF). Le brevet d’études professionnelles agricoles (BEPA), devenant un diplôme délivré en CCF pendant les deux premières années du baccalauréat professionnel en 3 ans, n’est plus pris en compte depuis 2013. Les données ne prennent pas en compte les examens par unités capitalisables, relatifs seulement à l’apprentissage et à la formation continue, qui ne sont pas encore intégrés au logiciel de suivi des examens.  

Les taux de réussite sont calculés par type de diplôme. Un taux de réussite global est ensuite calculé en faisant la moyenne des taux de réussite à chaque examen, pondérée par la part des présents à chaque examen dans l’ensemble des présents.

La chance de réussite supplémentaire aux examens des filles ou des garçons par rapport à la moyenne des élèves et étudiants est calculée par une comparaison statistique des résultats aux examens des élèves et étudiants de l'enseignement technique agricole par genre.

 

INDICATEUR

1.2 – Taux d'insertion professionnelle

     (du point de vue du citoyen)

 

Unité

2018
Réalisation

2019
Réalisation

2020
Prévision
PAP 2020

2020
Prévision
actualisée

2020
Réalisation

2020
Cible
PAP 2020

Insertion à 7 mois BTSA

%

71,5

72

72

72

Non connu

77

Insertion à 7 mois Bac Pro

%

63

60,2

64

64

Non connu

72

Insertion à 7 mois CAPA

%

35

30,8

36

36

Non connu

42

Insertion à 33 mois - BTSA

%

Sans objet

92

92

Sans objet

92

Insertion à 33 mois Bac Pro

%

85,9

Sans objet

Sans objet

90

Insertion à 33 mois CAPA

%

Sans objet

Sans objet

Non connu

71

 

Commentaires techniques



Insertion à 7 mois :

Source des données :

Enquête réalisée par AgroSup Dijon (Eduter) pour la direction générale de l’enseignement et de la recherche (ministère de l’agriculture et de l’alimentation) auprès de l'ensemble des sortants de la voie initiale scolaire professionnelle et technologique (France métropolitaine, DOM et Nouvelle-Calédonie). Afin que les résultats soient représentatifs de l’ensemble des sortants, ils sont redressés pour tenir compte de la non-réponse (comparaison des profils des répondants et des non-répondants).

Mise en place en 2009 par échantillon, l’enquête est devenue exhaustive depuis 2013. Elle bénéficie d’un avis d’opportunité du Conseil national de l’information statistique (CNIS).


Mode de calcul :

  • numérateur : personnes en situation d’emploi ;
  • dénominateur : population active ou inactive (hors poursuites d’études).

Les sortants (diplômés ou non) de l’année N-1 des formations par voie scolaire (apprentissage exclu) sont interrogés sur leur situation au 1er février de l’année N.

L’indicateur a été modifié à compter des résultats 2017 pour l’harmoniser avec l'indicateur équivalent du ministère de l’Education nationale :

  • L’indicateur prenait initialement en compte les seuls sortants diplômés et intègre désormais également les non diplômés.
  • Il correspondait au rapport entre les personnes en situation d’emploi et celle en emploi ou en recherche d'emploi (population active). Il prend désormais en compte à la fois la population active et inactive au dénominateur (ne sont pas prises en compte les poursuites d’études).

Insertion à 33 mois :

Source des données : Enquête réalisée par AgroSup Dijon (Eduter) pour la direction générale de l’enseignement et de la recherche (ministère de l’agriculture et de l’alimentation).


Mode de calcul :Taux net d’emploi :

- Numérateur : diplômés en emploi (dont formation professionnelle continue) ;

- Dénominateur : diplômés en emploi + diplômés en recherche d’emploi.

L’enquête est effectuée auprès des diplômés de l’enseignement technique agricole par voie scolaire et par apprentissage (CAPA, Bac pro, Brevet professionnel et BTSA). Les diplômés de l’année N-3 sont interrogées sur leur situation au 31 mars de l’année N.

Chaque diplôme fait l’objet d’une enquête tous les trois ans pour réduire le nombre de personnes à interroger annuellement. Dans le tableau de présentation des indicateurs, pour une année donnée, le taux d’insertion n’est renseigné que pour le diplôme enquêté pour l’année concernée : en 2018 les bac pro et en 2019 les BTSA. L’enquête 2020 relative aux diplômés du CAPA a été repoussée compte tenu du contexte sanitaire.

 

Analyse des résultats

Taux de réussite aux examens :

La session d’examens 2020 s’est déroulée dans des conditions inédites liées à la crise sanitaire de la Covid-19. L’aménagement des épreuves a conduit à prendre en compte en majorité les résultats du contrôle continu pour compenser les notes des épreuves terminales qui n'ont pu se dérouler en juin 2020. Seules les épreuves orales de rattrapage du baccalauréat ont été maintenues.

Ainsi, pour l’ensemble des examens, le taux de réussite aux examens est de 92,6%. Ce résultat exceptionnellement élevé, avec un taux de 6 points supérieur à la cible fixée pour 2020, est lié au contexte sanitaire. En effet, les modalités de constitution des notes, les délibérations des jurys et le déroulement des épreuves de rattrapage pour les candidats non admis en juin, ont fait l’objet de consignes de bienveillance inédites qui justifient des résultats de cette année.

L’impact du contexte sur les résultats empêche de tirer des conclusions quant à l’évolution des indicateurs de réussite par genre.

 

Taux d'insertion professionnelle :

S'agissant du taux d'insertion à 7 mois, les résultats de l’année 2020 ne sont pas encore disponibles mais ceux des années précédentes ont pu être intégrés. Le taux d’insertion à 7 mois du BTSA progresse légèrement et demeure à un niveau élevé avec 72,5% des sortants (diplômés ou non) de 2018 qui occupent un emploi au 1er février 2019. Les taux d’insertion des sortants du Bac pro et du CAPA sont inférieurs et en recul.

Pour ce qui est du taux d'insertion à 33 mois, l’enquête 2020 devait concerner les diplômés du CAPA mais n’a pas été réalisée compte tenu de la crise sanitaire. Le dernier résultat disponible indique un taux d’insertion des diplômés du CAPA en progression avec un taux de 75,8% lors de l’enquête réalisée en 2017, contre 71% pour l’édition précédente.

Ces résultats confirment que les sortants s’insèrent d’autant plus vite et mieux sur le marché du travail que leur niveau de qualification est élevé.


OBJECTIF    

2 – Optimiser la gestion de la formation initiale scolaire


INDICATEUR

2.1 – Coût unitaire de formation par élève pour l'État (enseignement agricole public)

     (du point de vue du contribuable)

 

Unité

2018
Réalisation

2019
Réalisation

2020
Prévision
PAP 2020

2020
Prévision
actualisée

2020
Réalisation

2020
Cible
PAP 2020

Coût unitaire de formation par élève pour l'État dans les lycées publics

9 874

9 908

10 100

9 977

10297

9 880

 

Commentaires techniques

Source des données : Crédits des BOP centraux et déconcentrés, systèmes d’information de la direction générale de l’enseignement et de la recherche (GUEPARD pour les ETP, Scolagri pour les effectifs élèves).

Mode de calcul : L’indicateur est calculé en totalisant les crédits des BOP déconcentrés et les ETP valorisés au coût moyen de la catégorie NNE. Les dépenses associées à la formation sont identifiées. Les emplois au titre de la vie scolaire, par exemple, ne sont pris en compte que partiellement pour exclure l’activité liée à l’hébergement et à la restauration des élèves internes et demi-pensionnaires. Le coût unitaire de formation par élève (CUFE) de l’année civile N est constitué de 2/3 du CUFE de l’année scolaire (N-1 / N) et de 1/3 du CUFE de l’année scolaire (N / N+1).

 

Analyse des résultats

Coût unitaire de formation par élève :

Le coût unitaire de formation par élève s’élève à 10 297 € en 2020, en hausse de 4% par rapport à l’année précédente.
La gestion de la crise liée à la Covid-19 a en effet entraîné en 2020 une hausse des dépenses du programme 143 à hauteur de près de 15 millions d’euros. La gestion de la crise, qui a davantage impacté les établissements publics, a notamment conduit à attribuer aux structures les plus en difficulté des crédits supplémentaires, soit 6,9 M€ pour les établissements publics et 3,3 M€ pour le secteur privé. Les effectifs demeurant stables sur la période, le coût unitaire de formation est ainsi impacté à la hausse.

 

L’étude de la série de donnée est impactée par des biais de méthode. La DGER fournira prochainement une nouvelle méthode de calcul du coût unitaire de formation avec recalcul des séries de données.