Objectifs et indicateurs de performance |
OBJECTIF
1 – Développer la gestion des emplois, des effectifs et des compétences |
1.1 Ratio d'efficience de la gestion des ressources humaines
Le « ratio gérants / gérés » constitue l’indicateur général d’évolution de la performance de la gestion des ressources humaines.
Il porte sur l’ensemble du périmètre des personnels des ministères sociaux, qu’ils soient rémunérés sur l’un ou l’autre des programmes soutien 124 ou 155.
Il est à noter que la stratégie d’efficience permise par la mutualisation de la gestion administrative en administration centrale et les économies d’échelle est en partie neutralisée par une complexité de gestion, directement liée au nombre et à la diversité des corps techniques gérés (volume élevé de concours et d’examens, développement de formations continues spécifiques métier notamment).
Depuis 2015, ce ratio, piloté par la Direction des ressources humaines du secrétariat général des ministères sociaux, couvrait la gestion des agents relevant des secteurs santé / solidarité / jeunesse, sport et vie associative / travail et emploi, en administration centrale et dans les services déconcentrés.
L’assiette des effectifs gérés a sensiblement diminué pour tenir compte principalement du transfert au 1er janvier 2021 des missions et des personnels du secteur « Jeunesse et Sports » vers le Ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et du transfert au 1er avril 2021 d’une partie des personnels exerçant des fonctions support dans les D(R)EETS afin de constituer les Secrétariat généraux communs (SGC) vers le ministère de l’Intérieur (création des SGCD).
1.2 Part des bénéficiaires de l'obligation d'emploi prévue par la loi n° 87-517 du 10 juillet 1987
Le deuxième indicateur présenté concerne la part des bénéficiaires de l’obligation d’emploi prévue par la loi n°87-517 du 10 juillet 1987 en faveur des personnes handicapées.
Il porte sur l’ensemble du périmètre des personnels des ministères sociaux, qu’ils soient rémunérés sur l’un ou l’autre des programmes soutien 124 ou 155.
Les ministères sociaux poursuivent leur politique volontariste en matière d’insertion et de maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap énoncée dans les différents plans pluriannuels depuis 2005. Cette politique s’inscrit pleinement dans le cadre du label diversité obtenu en 2012, et renouvelé en 2020 et du label Égalité obtenu en 2018 et renouvelé également en 2020.
Les référents handicap, nommés dans chaque direction d’administration centrale ou de chaque direction régionale sont en charge du suivi personnalisé des personnes en situation de handicap déclarées. Ils ont également la mission de renseigner et guider tout agent identifié par le service de médecine de prévention qui acceptera cet accompagnement. Cette dernière action pourrait générer des déclarations de reconnaissance de la qualité de travailleurs handicapés grâce à une meilleure compréhension de ce dispositif. Il apparait en effet que certains agents ne connaissent pas les pathologies pouvant être considérées comme « invalidantes » ou « handicapantes ». C’est la raison pour laquelle la DRH a programmé des actions de sensibilisation qui auront vocation de permettre à chaque agent de mesurer l’intérêt collectif de la déclaration de ses besoins de compensation et d’accès aux dispositifs existants afin d’aboutir à une amélioration du taux de bénéficiaires de l’obligation d’emploi au sein des ministères sociaux.
INDICATEUR transversal *
| 1.1 – Ratio d'efficience de la gestion des ressources humaines |
(du point de vue du contribuable)
* "Efficience de la gestion des ressources humaines"
| Unité | 2019 | 2020 | 2021 | 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ratio d'efficience de la gestion des ressources humaines | % | 3,96 | 4,02 | 3,68 | 2,88 | 2,88 | 3,68 |
| Pour information : effectifs gérés | effectifs physiques | 17971 | 17283 | Non déterminé | 13 294 | 13 294 | Non déterminé |
Précisions méthodologiques
Source des données : direction des ressources humaines (DRH)
Mode de calcul : le ratio d’efficience de la gestion des ressources humaines correspond au ratio « effectifs gérants / effectifs gérés » sur l’ensemble des personnels des ministères sociaux, tel qu’il existe en 2021 (soit : santé/solidarités et travail/emploi)
L’effectif gérant est exprimé en ETPT et l’effectif géré en unités physiques.
Dans l’effectif gérant sont inclus les agents des services gestionnaires du personnel, assurant l’une ou l’autre des quatre grandes fonctions RH que sont : la gestion administrative-paie, la formation, les conditions de travail et le pilotage de la GRH et des compétences.
L’effectif géré est l’effectif sous plafond d’emplois, intégralement géré par les ministères sociaux. Il est renseigné en RAP pour l'exercice antérieur clos.
A noter que la méthodologie interministérielle exclut de l’assiette des effectifs gérés les agents mis à disposition d’autres administrations ou affectés auprès d’opérateurs, notamment auprès des agences régionales de santé (ARS) alors même que les services gestionnaires RH gèrent une partie des effectifs de ces dernières. Cette méthodologie entraîne une réduction significative de l’assiette de l’effectif géré. Par conséquent, comme le prévoient les instructions ministérielles, un coefficient correspondant à la part des effectifs gérés inclus dans le plafond d’emplois sur l’ensemble des effectifs gérés, a été appliqué à l’effectif gérant.
Justification des prévisions et de la cible
Compte tenu des transferts d’activités vers le ministère de l’Education nationale, de la jeunesse et des sports et vers le ministère de l’intérieur intervenus au 1er janvier 2021 (création des DRAJES) et au 1er avril 2021 (création des SGC), les assiettes des effectifs gérés mais aussi des effectifs gérants (en administration centrale et en services déconcentrés) ont été impactées et sont en forte diminution (- 23% pour les effectifs gérés et -44 % pour les effectifs gérants). Le ratio d’efficience RH actualisé pour 2021 est fixé à 2,88 %. Il devrait continuer à s’améliorer en 2022 notamment après que la restructuration de la DRH aura porté tous les effets attendus.
INDICATEUR transversal *
| 1.2 – Part des bénéficiaires de l'obligation d'emploi prévue par la loi n° 87-517 du 10 juillet 1987 |
(du point de vue du citoyen)
* "Part des bénéficiaires de l'obligation d'emploi prévue par la loi n° 87-517 du 10 juillet 1987"
| Unité | 2019 | 2020 | 2021 | 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Part des bénéficiaires de l'obligation d'emploi au sein des effectifs de la mission | % | 6 | 6 | 6 | 6 | 6 | 6 |
Précisions méthodologiques
Source des données : direction des ressources humaines (DRH) / Département égalité professionnelle, diversité, inclusion
Mode de calcul :
Les bénéficiaires de l’obligation d’emploi, définie aux articles L5212-2 et L5212-3 du code du travail, sont listés aux articles L5212-13 et L5212-15 de ce même code. Le taux d’emploi des bénéficiaires de l’obligation d’emploi est calculé en rapportant les effectifs physiques des bénéficiaires de l’obligation d’emploi rémunérés au 1er janvier de l’année écoulée, à l’ensemble des effectifs physiques rémunérés au 1er janvier de l’année écoulée pour le périmètre des ministères sociaux (santé/solidarités et travail/emploi).
Jusqu’en 2020, ce taux pouvait intégrer des dépenses dites « déductibles » : dépenses liées au handicap donnant lieu à des unités déductibles de l’ensemble de l’effectif.
Depuis 2017, les données sont issues du logiciel de gestion des personnels renseigné par chaque gestionnaire, régional ou central. La DRH réalise une requête permettant de connaître le taux, dans le calendrier imparti par le FIPHFP. Les données présentées en RAP sont provisoires, et font l’objet d’une consolidation au 30 juin de l’année N+1.
Justification des prévisions et de la cible
Une politique volontariste de recrutement d’agents en situation de handicap est conduite depuis plusieurs années, par différentes procédures comme le concours, la voie dérogatoire, l’apprentissage. Elle constitue un point essentiel des plans pluriannuels successifs spécifiques élaborés et mis en œuvre par les ministères sociaux depuis 2006.
En outre, un accompagnement des agents en situation de handicap est mis en place par la formation, l’adaptation des postes de travail et un suivi personnalisé principalement effectué par un réseau de référents handicap, tant en administration centrale qu’en D(R)EETS. Un effort particulier est réalisé en faveur de recrutements dans les corps de catégorie A.
Une campagne d’information et de sensibilisation sur la reconnaissance de la qualité de travailleurs handicapés (RQTH), délivrée par les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), a été conduite par la DRH en décembre 2019, ce qui contribue à l’amélioration du recensement des personnes éligibles.
Les caractéristiques de la pyramide des âges des agents en situation de handicap, conjuguées à des dispositions spécifiques liées à la retraite anticipée, laissent présager de nombreux départs à la retraite dans les années à venir, ce qui sera susceptible de dégrader le ratio. Ainsi, en 2019, 44 % des effectifs concernés étaient âgés de 55 ans ou plus.
Les entrées programmées ainsi que les mesures permettant le maintien dans l’emploi des agents, devront a minima garantir le respect du seuil des 6%.
OBJECTIF
2 – Accroître l'efficience de la gestion des moyens |
2.1 : Efficience bureautique
Cet indicateur mesure la performance des ressources bureautiques acquises pour l’ensemble des personnels d’administration centrale des ministères sociaux (ministère des solidarités et de la santé mais aussi ministère du travail, de l’emploi et de l’insertion).
La performance mesurée par l’indicateur d’efficience bureautique s’inscrit dans un effort de construction d’une infrastructure informatique commune aux différents départements ministériels des ministères sociaux.
Cet effort a nécessité depuis 2014 un renouvellement d’ampleur des ressources bureautiques communes (serveurs, pc, téléphones mobiles et logiciels). Cette homogénéisation de l’environnement bureautique ainsi que les besoins croissants en mobilité ont également nécessité de redéfinir l’infrastructure informatique, de mettre en œuvre son déploiement, tout en procédant à un rattrapage technologique de l’existant (généralisation des pc portables sur socle Windows 10 et offre de smartphones sécurisés).
Par ailleurs, l’accompagnement du déploiement du travail à distance initié en 2017 se poursuit, notamment pour faciliter toute forme de travail à distance et en mobilité. Les grèves de transport de fin 2019 et surtout la crise sanitaire depuis le printemps 2020 ont considérablement renforcé et légitimé cette orientation.
Ainsi, dès 2020, dans le contexte de la crise sanitaire, les ministères sociaux ont accéléré cette mutation avec un déploiement massif d’équipements nomades permettant d’atteindre un taux de couverture de 95% pour l’administration centrale qui a permis le fonctionnement du ministère durant la période de confinement et de travail à distance. Les infrastructures ont également été renforcées pour permettre un nombre de connexions à distance simultanées passant de 3 000 à 30 000 en l’espace de quelques mois.
En 2021, le déploiement complet des postes de travail portables en administration centrale s’achève et un renouvellement du quart du parc est réalisé via le stock stratégique de la DINUM. La migration vers un environnement bureautique sur des infrastructures Cloud est lancée.
2.2 : Efficience de la fonction achat
Cet indicateur mesure l’efficience des actions achats conduites au sein des ministères sociaux, pour tous les marchés, en administration centrale et en services déconcentrés, rattachés aux programmes budgétaires des missions Santé, Solidarité, insertion et égalité des chances et Travail et emploi.
Il permet la déclinaison ministérielle de l'indicateur "gains relatifs aux actions achat interministérielles animées par la Direction des achats de l’État (DAE) " du programme 218 "conduite et pilotage des politiques économiques et financières" de la mission "gestion des finances publiques et des ressources humaines".
L’indicateur est en cours de redéfinition dans le contexte du nouveau Plan des achats de l’Etat (PAE).
2.3 : Respect des coûts et délais des grands projets
Les projets dont il est rendu compte dans le cadre de cet indicateur de suivi concernent les systèmes d’information et de communication (SIC) qui remplissent les deux conditions suivantes :
INDICATEUR transversal *
| 2.1 – Ratio d'efficience bureautique |
(du point de vue du contribuable)
* "Ratio d'efficience bureautique"
| Unité | 2019 | 2020 | 2021 | 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En administration centrale | €/poste | 1270 | 2466 | 1480 | 1590 | 1480 | 1480 |
| Pour information : nombre de postes bureautiques en administration centrale | Nombre de postes | 5860 | 5860 | Non déterminé | 5860 | Non déterminé | Non déterminé |
Précisions méthodologiques
Source des données : Direction du numérique (DNUM) / Département appui et ressources (DAR)
Mode de calcul : le ratio d’efficience bureautique mesure le coût bureautique moyen par poste, pour les services d’administration centrale de l’ensemble des ministères sociaux (solidarités/santé et travail/emploi).
Le numérateur couvre l’ensemble des dépenses de titre 3 (en CP) suivantes : achats de postes informatiques fixes, portables, imprimantes personnelles (ou location de copieurs multifonctions), licences des systèmes d’exploitation et des suites bureautiques, serveurs bureautiques et des coûts de formation bureautique des utilisateurs, de maintenance bureautique des matériels et des logiciels, des solutions de sécurisation de l’environnement de travail (antivirus, filtrage messagerie, pare-feu, accès distants et supervision d’activité) ainsi que des coûts externes de support et de soutien aux utilisateurs de la bureautique. Le numérateur intègre également les dépenses de téléphonie fixe et mobile : matériels, abonnement, flux et infogérance. Sont exclues du périmètre les applications collaboratives, ainsi que les dépenses de reprographie.
Le numérateur couvre les coûts internes (titre 2) de support et de soutien aux utilisateurs de la bureautique, calculés sur la base :
Conformément à la méthodologie interministérielle, le dénominateur est établi depuis plusieurs exercices à partir de l’inventaire des comptes nominatifs de messagerie.
Justification des prévisions et de la cible
La performance mesurée par l’indicateur interministériel d’efficience bureautique s’inscrit dans un effort de construction d’une infrastructure informatique commune aux secteurs d’administration centrale des ministères sociaux : santé, solidarité, travail et emploi.
L’extension des usages en mobilité et travail à distance, associée à une poursuite de la crise sanitaire durant l’année 2021, implique une actualisation de la prévision du ratio pour 2021 légèrement supérieure à la cible de 1480 € par poste, mais inférieure à la réalisation 2020.
Elle s’établit ainsi à 1 590 € dont 203 € de dépenses liées à la crise portant notamment sur :
Par ailleurs, la réforme de l’organisation territoriale de l’Etat (OTE) implique la migration des postes de travail de l’administration centrale des secteurs Jeunesse, Sports et Vie associative vers les infrastructures bureautiques du ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports (MENJS). Ce déploiement étant très progressif au cours de l’année 2021, le calcul du ratio 2021 s’effectue sur la base du dénominateur utilisé en 2020. Le dénominateur sera actualisé en 2022 pour prendre en compte le nouveau périmètre.
Enfin, l’hypothèse d’une sortie de la crise sanitaire en 2022 permet d’envisager une cible pour 2022 et 2023 autour de la valeur cible de 1480 €
Historique des réalisations et prévisions avec les surcoûts de crise sanitaire :
INDICATEUR
| 2.2 – Efficience de la fonction achat |
(du point de vue du contribuable)
| Unité | 2019 | 2020 | 2021 | 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Efficience de la fonction achat | M€ | Non connu | Non connu | Non connu | Non connu | Non connu | Non connu |
Justification des prévisions et de la cible
Cet indicateur est en cours de redéfinition dans le contexte du nouveau Plan des achats de l’Etat (PAE). C’est pourquoi les cibles ne sont pas fixées.
La Direction des achats de l’Etat (DAE) a soumis à la conférence générale des achats du 27 juin 2019 les résultats du plan triennal sur la performance achat et a proposé d’engager un audit des ministères pour fixer les objectifs d’économies achat selon un plan quadriennal.
Ainsi elle a lancé le Plan des achats de l’Etat (PAE), dont le comité de pilotage est présidé par le Secrétaire général du gouvernement, qui vise à mieux structurer et professionnaliser la fonction achats dans l’ensemble des ministères et à générer des économies budgétaires substantielles. Les conclusions de l’audit devraient, à la suite d’un décalage dans sa mise en œuvre, déboucher fin 2021 sur un plan d’économie quadriennal.
Le commissariat général au développement durable (CGDD) va déployer le nouveau plan national des achats durables (PNAD). Un double objectif va nécessiter la mobilisation des acheteurs publics dans les procédures qui seront planifiées à partir de 2022.
Les ministères sociaux valoriseront les résultats dans un suivi annuel de ces objectifs de performance des achats publics ainsi que les actions menées pour y parvenir.
INDICATEUR
| 2.3 – Respect des coûts et délais des grands projets |
(du point de vue du contribuable)
| Unité | 2019 | 2020 | 2021 | 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Taux d'écart calendaire agrégé (projets informatiques) | % | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet |
| Taux d'écart budgétaire agrégé (projets informatiques) | % | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet |
Précisions méthodologiques
Source des données : Direction du numérique (DNUM)
Mode de calcul : les indicateurs, conformément à la méthodologie interministérielle, rendent compte des dépassements (respectivement des coûts et des délais) en mesurant le taux d’écart agrégé pour les projets concernés.
Ne sont concernés ici que les projets en dépassement sur le secteur travail / emploi.
Taux d’écart budgétaire (%) = moyenne des écarts entre budgets réactualisés et budgets prévus initialement = Σ (Budget réactualisé - Budget initial) / Σ Budget initial
Taux d’écart calendaire (%) = moyenne des écarts entre durées réactualisées et durées prévues initialement = Σ (Durée réactualisée – Durée initiale) / Σ Durée initiale
Justification des prévisions et de la cible
Selon la méthodologie interministérielle retenue, il n’est pas prévu que le programme porte en 2022 un grand projet.
OBJECTIF
3 – Améliorer la qualité du service rendu dans les autres fonctions transversales |
L'indicateur 3.1 est piloté par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES).
L’objectif de cet indicateur est de mesurer l’amélioration de la qualité du service offert par le ministère et les opérateurs en matière d’études et statistiques. L’axe privilégié est la satisfaction des usagers et des citoyens.
Le choix de cet objectif est induit par la nécessité de développer une politique de mise à disposition d’informations statistiques et d’études afin de répondre à une demande croissante de connaissances et d’évaluations de la part des décideurs publics et acteurs du monde économique et social. Cette demande est portée par les évolutions du cadre législatif et réglementaire, par les mutations du marché du travail et par l’attention permanente portée à l’efficacité de la dépense publique. Plus largement, une telle politique de mise à disposition de données statistiques et d’études vise à éclairer le débat public sur les questions du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle.
La maquette de performance de cet objectif a évolué en 2021, afin de mieux mesurer la notoriété et la visibilité des travaux de la DARES. L’indicateur « Notoriété des travaux d’études, statistiques, recherche et évaluation » est enrichi et se décline désormais en 3 sous indicateurs :
INDICATEUR
| 3.1 – Notoriété des travaux d'études, statistiques, recherche et évaluation |
(du point de vue du citoyen)
| Unité | 2019 | 2020 | 2021 | 2021 | 2022 | 2023 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de citations dans un panel de publications | Nb retombées médias | 4300 | 5558 | 5000 | 4000 | 5000 | 6000 |
| Visite sur le site (web) de la DARES | Nb | Non déterminé | Non déterminé | 600 000 | 500 000 | 700 000 | 700 000 |
| Occasion de voir | Nb | Non déterminé | Non déterminé | 150 000 000 | 400 000 000 | 200 000 000 | 250 000 000 |
Précisions méthodologiques
Source des données : Direction de l'Animation de la recherche, des Études et des Statistiques (DARES)/ organisme extérieurs.
Mode de calcul:
1.Nombre de citations dans un panel de publications
L’indicateur est calculé par un prestataire externe de référence et ce, à partir du nombre de citations dans un panel de publications. Depuis 2007, cet indicateur comptabilise les articles mentionnant soit la DARES (ou les services statistiques du ministère du travail), soit l’un des trois supports de publication de la DARES, soit les indicateurs sur les « chiffres du chômage » ou l’ « emploi salarié » associés à la mention « ministère du travail » ou « ministère de l’emploi ».
2.Visite sur le site (web) de la DARES
L’indicateur, ajouté à la maquette de performance à partir de 2021, renseigne sur le nombre de consultations du site internet de la DARES et est exprimé en nombre de visites cumulées sur l’année. L’indicateur est calculé par un prestataire externe de référence.
3.Occasions de voir
L’indicateur, ajouté à la maquette de performance à partir de 2021, renseigne sur le nombre de contacts potentiels que les personnes peuvent avoir avec un contenu presse qui parle de la DARES. Il est calculé, pour chacune des retombées presse, à partir de l'audience du support qui publie l’article, et est pondéré par l'espace qu’occupe la retombée dans le support (en premières pages ou en secondes). Il est exprimé en nombre de contacts, car un même individu peut accéder à plusieurs supports. Chaque point de contact potentiel est donc comptabilisé. L’indicateur est calculé par un prestataire externe de référence.
Justification des prévisions et de la cible
La prévision concernant le nombre de citations dans un panel de publications est légèrement revue à la baisse pour l’année 2021. Si les publications Dares liées à la crise sanitaire ont généré de nombreux articles en 2020, l’engouement a légèrement faibli au cours de l'année 2021. La reprise des publications hors Covid-19, qui a été progressive, laisse présager au vu des premiers chiffres 2021 un retour aux moyennes d’avant crise. La notoriété de la Dares, déjà importante, s’est par ailleurs accrue notamment dans des médias à forte diffusion ; l’occasion de voir devrait donc continuer à augmenter, de façon progressive et à moyen terme. Cependant, pour l’année 2022, les occasions de voir sont revues à la baisse : avec moins de publications liées à la crise sanitaire, le nombre de retombées dans les mass medias devrait baisser et retrouver son niveau d’avant crise.
Le nouveau site internet de la Dares a été mis en ligne au début de l’année 2021. Grâce à cette refonte, l’accès aux productions a été facilité, contribuant à renforcer la politique de diffusion des études et données. Cependant, après un pic constaté en 2020 du fait des publications liées à la crise sanitaire, la Dares revoit ses prévisions d’audience à la baisse en 2021. En effet, la hausse prévue du trafic a été retardée par l’intégration tardive du plan de marquage sur le site. De plus, la mise en place de nouvelles règles de collecte et la mise en conformité avec les directives de la CNIL ont également engendré une baisse importante du trafic. À noter néanmoins qu’une exemption de consentement a pu être mise en place à l’été 2021, en lien avec la CNIL, et va permettre la récolte complète de données sur le site. En 2022/2023, il est donc prévu une augmentation de l’audience grâce au renforcement de l’animation éditoriale sur le site internet, une présence renforcée sur les réseaux sociaux et au développement de nouveaux outils facilitant la compréhension des différentes productions (infographies, cartes, contenus vidéos…).