$@FwLOVariable(annee#2024)

$@FwLOVariable(numProg#217)

$@FwLOVariable(libelleProg#Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables)

$@FwLOVariable(enteteSousTitre#Justification au premier euro)

 

Justification au premier euro

Éléments transversaux au programme

Éléments de synthèse du programme

 

Autorisations d'engagement

Crédits de paiement

Action / Sous-action

Titre 2
Dépenses
de personnel

Autres titres

Total

Titre 2
Dépenses
de personnel

Autres titres

Total

07 – Pilotage, support, audit et évaluations

638 569 744

265 990 713

904 560 457

638 569 744

255 547 834

894 117 578

08 – Personnels œuvrant pour les politiques de transport

591 826 782

0

591 826 782

591 826 782

0

591 826 782

09 – Personnels oeuvrant pour les politiques du programme "Sécurité et éducation routières"

0

0

0

0

0

0

11 – Personnels oeuvrant pour les politiques du programme "Affaires maritimes"

222 714 416

0

222 714 416

222 714 416

0

222 714 416

13 – Personnels œuvrant pour la politique de l'eau et de la biodiversité

266 205 446

0

266 205 446

266 205 446

0

266 205 446

15 – Personnels œuvrant pour les politiques du programme Urbanisme, territoires et aménagement de l'habitat

677 073 578

0

677 073 578

677 073 578

0

677 073 578

16 – Personnels œuvrant pour la politique de la prévention des risques

279 606 389

0

279 606 389

279 606 389

0

279 606 389

18 – Personnels relevant de programmes d'autres ministères

0

0

0

0

0

0

22 – Personnels transférés aux collectivités territoriales

14 560 191

0

14 560 191

14 560 191

0

14 560 191

23 – Personnels œuvrant pour les politiques de l'énergie et du climat

70 243 597

0

70 243 597

70 243 597

0

70 243 597

25 – Commission nationale du débat public

3 103 000

964 149

4 067 149

3 103 000

964 149

4 067 149

26 – Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA)

1 501 728

509 158

2 010 886

1 501 728

509 158

2 010 886

27 – Commission de régulation de l'énergie (CRE)

16 627 551

4 968 545

21 596 096

16 627 551

7 529 215

24 156 766

28 – Personnels œuvrant dans le domaine de la stratégie et de la connaissance des politiques de transition écologique

53 485 173

0

53 485 173

53 485 173

0

53 485 173

Total

2 835 517 595

272 432 565

3 107 950 160

2 835 517 595

264 550 356

3 100 067 951




Évolution du périmètre du programme

   Modifications de maquette

Les transferts affectant le titre 2 sont détaillés ci-dessous dans les sections relatives aux transferts en crédits et en ETPT.

 

   Transferts en crédits

Prog
Source
/ Cible

T2
Hors Cas
pensions

T2
CAS
pensions

Total T2

AE
Hors T2

CP
Hors T2

Total AE

Total CP

Transferts entrants

+1 292 841

+369 246

+1 662 087

+13 002 293

+13 002 293

+14 664 380

+14 664 380

Mesures reconventionnelles 2024 issues de la loi de programmation pour la recherche

150 ►

 

 

 

+41 489

+41 489

+41 489

+41 489

Dotation générale de décentralisation (DGD) des départements - ajustement non pérenne

119 ►

+61 659

 

+61 659

 

 

+61 659

+61 659

Dotation générale de décentralisation (DGD) EMS - ajustemement non pérenne DAC

119 ►

+155 740

 

+155 740

 

 

+155 740

+155 740

Dotation générale de décentralisation (DGD) Ports - ajustement non pérenne

119 ►

+33 226

 

+33 226

 

 

+33 226

+33 226

Création d'une délégation de programme interministérielle au nouveau nucléaire

218 ►

+621 736

+213 726

+835 462

 

 

+835 462

+835 462

Services de prévision des crues (SPC) Méditerranée

159 ►

+420 480

+155 520

+576 000

 

 

+576 000

+576 000

Evolution du schéma d'organisation de l'école nationale des travaux publics de l'Etat

217 ►

 

 

 

+1 000 804

+1 000 804

+1 000 804

+1 000 804

P113 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

113 ►

 

 

 

+500 000

+500 000

+500 000

+500 000

P135 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

135 ►

 

 

 

+2 000 000

+2 000 000

+2 000 000

+2 000 000

P159 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

159 ►

 

 

 

+300 000

+300 000

+300 000

+300 000

P174 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

174 ►

 

 

 

+4 000 000

+4 000 000

+4 000 000

+4 000 000

P177 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

177 ►

 

 

 

+100 000

+100 000

+100 000

+100 000

P181 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

181 ►

 

 

 

+1 400 000

+1 400 000

+1 400 000

+1 400 000

P190 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

190 ►

 

 

 

+1 000 000

+1 000 000

+1 000 000

+1 000 000

P203 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

203 ►

 

 

 

+2 500 000

+2 500 000

+2 500 000

+2 500 000

P205 v P217 Renforcement des moyens du SG pour amélioration qualité service rendu

205 ►

 

 

 

+160 000

+160 000

+160 000

+160 000

Transferts sortants

-11 716 393

-5 567 515

-17 283 908

-1 451 937

-1 451 937

-18 735 845

-18 735 845

Convention départementale sur la gestion des systèmes informatiques (DREAL 35)

► 354

-44 000

-16 720

-60 720

 

 

-60 720

-60 720

Transfert de contributions obligatoires à la DGALN

► 113

 

 

 

-1 268 425

-1 268 425

-1 268 425

-1 268 425

Liquidation de la taxe d'aménagement d'urbanisme

► 156

-9 578 426

-4 634 512

-14 212 938

-27 238

-27 238

-14 240 176

-14 240 176

Evolution du schéma d'organisation de l'école nationale des travaux publics de l'Etat

► 217

-705 088

-295 716

-1 000 804

 

 

-1 000 804

-1 000 804

Deploiements des CGF - Bloc 2

► 156

-936 712

-416 458

-1 353 170

-35 068

-35 068

-1 388 238

-1 388 238

Transferts en crédits du programme 217 vers le programme 148

► 148

 

 

 

-117 675

-117 675

-117 675

-117 675

Création du centre de gestion financière (CGF) HAUTS-DE-FRANCE

► 156

-452 167

-204 109

-656 276

-3 531

-3 531

-659 807

-659 807

 

   Transferts en ETPT

Prog
Source
/ Cible

ETPT
ministériels

ETPT
hors État

Transferts entrants

+12,00

+12,00

Création d'une délégation de programme interministérielle au nouveau nucléaire

218 ►

+5,00

 

Services de prévision des crues (SPC) Méditerranée

159 ►

+7,00

 

Evolution du schéma d'organisation de l'école nationale des travaux publics de l'Etat

217 ►

 

+12,00

Transferts sortants

-289,20

 

Transfert d'un ETP du MTE vers l'OFB (laboratoire d'hydrobiologie)

► 113

-1,00

 

Convention départementale sur la gestion des systèmes informatiques (DREAL 35)

► 354

-1,00

 

Liquidation de la taxe d'aménagement d'urbanisme

► 156

-243,20

 

Evolution du schéma d'organisation de l'école nationale des travaux publics de l'Etat

► 217

-12,00

 

Deploiements des CGF - Bloc 2

► 156

-21,00

 

Création du centre de gestion financière (CGF) HAUTS-DE-FRANCE

► 156

-11,00

 

 

 

Emplois et dépenses de personnel

   Emplois rémunérés par le programme

(en ETPT)

Catégorie d'emplois

Plafond
autorisé
pour 2023

Effet des
mesures de
périmètre
pour 2024

Effet des
mesures de
transfert
pour 2024

Effet des
corrections
techniques
pour 2024

Impact des
schémas
d’emplois
pour 2024

dont extension
en année pleine des
schémas d'emplois
2023 sur 2024

dont impact
des schémas
d'emplois
2024 sur 2024

Plafond
demandé
pour 2024

(1)

(2)

(3)

(4)

(5) = 6-1-2-3-4

(6)

1052 - Catégorie A

11 992,00

0,00

-3,00

+77,33

+141,15

+44,20

+96,95

12 207,48

1053 - Catégorie B

13 485,00

0,00

-145,24

+30,40

+62,14

+93,54

-31,40

13 432,30

1054 - Catégorie C

9 543,50

0,00

-128,96

+22,27

+7,71

+77,08

-69,37

9 444,52

Total

35 020,50

0,00

-277,20

+130,00

+211,00

+214,82

-3,82

35 084,30

 

Le programme 217 porte l’ensemble des effectifs des ministères de la transition écologique et de la cohésion des territoires, de la transition énergétique et du secrétariat d’État chargé de la mer (hors ceux de l’Autorité de sûreté nucléaire, financés par le programme 181 «  Prévention des risques  »).


Volume et structure des emplois

Le plafond d’autorisation des emplois du programme 217 voté en LFI 2023 s’élevait à 35 020,5  ETPT.

En 2024, le programme 217 connaîtra une évolution de son plafond d’emplois de +63,8  ETPT, résultant des éléments suivants :

- l’effet en année pleine (ETPT) du schéma d’emplois mis en œuvre en 2023, soit +214,82  ETPT ;

- l’effet en année courante (ETPT) du schéma d’emplois pour 2024, soit ‑3.82  ETPT ;

- une correction technique de +130,06 ETPT correspondant à la prise en compte d’un report de schéma d’emploi 2022 en 2023 ;

- le solde des mesures de périmètre et de transferts d’emplois établi à ‑277,2  ETPT.


Dans le détail, le plafond d’emplois du programme 217 est construit comme suit :


1- Effet année pleine (EAP) du schéma d’emplois 2023 :

Le schéma d’emplois arrêté en LFI 2023 à +0 ETP produit un effet en 2024 estimé à +215 ETPT après prise en compte des hypothèses de flux et des dates moyennes d’entrée et de sortie.


2- Effet année courante (EAC) du schéma d’emplois 2024 :

Le schéma d’emplois 2024 est fixé à +250 ETP. Après prise en compte des hypothèses de flux et des dates moyennes d’entrée et de sortie, « l’effet année courante » du schéma d’emplois 2024 est estimé à ‑4 ETPT.


3- Transferts internes au budget de l’État (transferts entre missions et programmes)


Pour 2024, les transferts entrants suivants ont été actés (+12 ETPT) :


- le transfert de 7 ETPT au bénéfice de l’action 16 « Personnels œuvrant pour la politique de la prévention des risques » depuis le programme 159 (Météo France) pour rattacher le service de prévision des crues Méditerranée-Est à la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) de Provence-Alpes-Côte d’Azur à compter de 2024 ;


- le transfert de 5 ETPT au bénéfice de l’action 23 « Personnels œuvrant pour les politiques de l’énergie et du climat » en provenance du programme 218 (ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique) au titre de la création de la Délégation de programme interministérielle au nouveau nucléaire (DINN).


Pour 2024, les transferts sortants suivants ont été actés (-289 ETPT) :


- le transfert de 243,2 ETPT depuis l’action 15 « personnels œuvrant pour les politiques du programme urbanisme, territoires et aménagement de l’habitat » vers le programme 156 « Gestion fiscale et financière de l’État et du secteur public local » du Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, correspondant à la poursuite du transfert de la liquidation des taxes d’aménagement à la Direction générale des finances publiques (DGFIP) ;


- le transfert de 21  ETPT depuis l’action 7 « Pilotage, support, audit et évaluations » vers le programme 156 « Gestion fiscale et financière de l’État et du secteur public local » du ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique destinés au déploiement des centres de gestion financière (CGF) ;


- le transfert de la masse salariale correspondant à 12  ETPT du programme 217 T2 (pilotage, support, audit et évaluations) vers le programme 217 HT2 (Conduite et pilotage des politiques de l’écologie, du développement et de la mobilité durables – budget des opérateurs) des ministères de la transition écologique et de la cohésion des territoires, de la transition énergétique et du secrétariat d’État chargé de la mer correspondant à la poursuite de l’évolution du schéma d’organisation de l’École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE) ;


- le transfert de 11  ETPT depuis l’action 7 « Pilotage, support, audit et évaluations » vers le programme 156 « Gestion fiscale et financière de l’État et du secteur public local » du ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique destinés à la création du CGF Hauts-de-France ;


- le transfert d’1  ETPT depuis l’action 13 « personnels œuvrant pour la politique de l’eau et de la biodiversité » vers l’Office français de la biodiversité (programme 113) en complément du transfert des laboratoires d’hydrobiologie en 2023 ;


- le transfert d’1 ETPT depuis l’action 7 « Pilotage, support, audit et évaluations » vers le programme 354 (Administration territoriale de l’État) du ministère de l’intérieur et des outre-mer dans le cadre d’une convention départementale sur la gestion des systèmes informatiques entre la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de Bretagne et les services interministériels départementaux des systèmes d’information et de communication (SIDSIC).



4- Effet des mesures antérieures de décentralisation sur le PAE ministériel :


Le suivi des transferts liés aux différentes vagues de décentralisation sur le volet des emplois est réalisé à partir de bases nominatives déclaratives, permettant lors de chaque loi de finances d’ajuster le plafond d’emplois de l’action 22 (Personnels transférés aux collectivités territoriales) aux effectifs réellement mis à disposition des collectivités territoriales (dès transfert à ces dernières, les emplois correspondant sont basculés sur l’action 22 et financés sur un article d’exécution budgétaire spécifique).

Le présent projet annuel de performance ne prend pas en compte « l’effet décentralisation » au titre de l’année 2024. Le PLF sera ajusté par voie d’amendement gouvernemental lors des débats parlementaires afin de tenir compte de la réalité des droits d’option exercés jusqu’au 31 août 2023 et donc des transferts opérés au profit des collectivités territoriales concernées (notamment ceux liés aux transferts de l’autorité de gestion du FEADER aux régions et des compétences de police de la publicité extérieure au profit des maires à compter du 1 er janvier 2024.).

 

   Évolution des emplois

(en ETP)

Catégorie d'emplois

Sorties
prévues

dont départs
en retraite

Mois moyen
des sorties

Entrées
prévues

dont primo
recrutements

Mois moyen
des entrées

Schéma
d'emplois
 

Catégorie A

1 020,00

252,00

6,64

1 244,00

979,00

6,85

+224,00

Catégorie B

1 207,00

509,00

6,66

1 290,00

907,00

7,36

+83,00

Catégorie C

925,00

426,00

6,62

925,00

612,00

7,52

0,00

Total

3 152,00

1 187,00

3 459,00

2 498,00

+307,00

 

Les sorties et entrées sont exprimées en ETP (hors action 22 « Personnels transférés aux collectivités territoriales »).

Les flux figurant dans la colonne « primo recrutements » correspondent aux recrutements par voie de concours externes, de contrats et de mobilités interministérielles ou entre fonctions publiques.


Les hypothèses de flux ne tiennent donc pas compte des changements de catégorie d’emplois (concours interne, liste d’aptitude, examen professionnel, etc.), et excluent également les « recrutements » effectués dans le cadre de mesures de transfert et de périmètre entrants.


Hypothèses de sorties :

En 2024, il est prévu 3 152 ETP en sorties dont 1 187 ETP de départ à la retraite.

1 020 sorties sont prévues pour la catégorie A à la date moyenne du 21/06/2024 ;

1 207 sorties sont prévues pour la catégorie B à la date moyenne du 21/06/2024 ;

925 sorties sont prévues pour la catégorie C à la date moyenne du 19/06/2024.


Hypothèses d’entrées :

En 2024, il est prévu 3 459 ETP en entrées dont 2 498 ETP de recrutements de « primo-recrutements ».

1 244 entrées sont prévues pour la catégorie A à la date moyenne du 28/06/2024 ;

1 290 entrées sont prévues pour la catégorie B à la date moyenne du 13/07/2024 ;

925 entrées sont prévues pour la catégorie C à la date moyenne du 16/07/2024.

 

   Effectifs et activités des services

Répartition du plafond d'emplois par service

(en ETPT)

Service

LFI 2023

PLF 2024

dont mesures
de transfert

dont mesures
de périmètre

dont corrections
techniques

Impact
des schémas
d'emplois
pour 2024

dont extension
en année pleine
du schéma
d'emplois
2023 sur 2024

dont impact
du schéma
d'emplois
2024 sur 2024

Administration centrale

3 403,00

3 302,40

-16,00

0,00

12,25

+19,83

+20,22

-0,39

Services régionaux

17 118,50

17 126,67

-6,00

0,00

63,43

+102,84

+104,87

-2,03

Services départementaux

11 247,00

11 290,75

-243,20

0,00

41,85

+68,13

+69,13

-1,00

Autres

3 252,00

3 364,48

-12,00

0,00

12,47

+20,20

+20,60

-0,40

Total

35 020,50

35 084,30

-277,20

0,00

130,00

+211,00

+214,82

-3,82


(en ETP)

Service

Schéma
d’emplois
 

ETP
au 31/12/2024

Administration centrale

+57,00

3 331,03

Services régionaux

+39,00

17 274,97

Services départementaux

+211,00

11 411,75

Autres

0,00

3 393,53

Total

+307,00

35 411,28


Les éléments présents dans ce tableau sont donnés à titre indicatif dans la mesure où la répartition entre services régionaux et services départementaux dépendra d’une décision relevant des préfets de région en tant que responsables des budgets opérationnels de programme.


L’administration centrale comprend : les effectifs du secrétariat général; de l’inspection générale de l’environnement et du développement durable – IGEDD – hors inspecteurs des missions d’inspection générale territoriales ; de la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités (DGITM) ; de la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture (DGAMPA) ; de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature/direction de l’eau et de la biodiversité (DGALN/DEB) ; de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature/direction de l’habitat de l’urbanisme et des paysages (DGALN/DHUP) ; de la direction générale de la prévention des risques (DGPR) ; de la direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) et du commissariat général au développement durable (CGDD).


Les services régionaux comprennent : les effectifs des services régionaux et interrégionaux ou inter-départementaux, soit ceux des directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL), de la direction régionale et interdépartementale de l’environnement, de l’aménagement et transports d’Île-de-France (DRIEAT), de la direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement d’Île-de-France (DRIHL), des directions interrégionales de la mer (DIRM), des directions interdépartementales des routes (DIR) et des directions de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DEAL).


Les services départementaux comprennent : les effectifs des directions départementales interministérielles (DDI), des UD DREAL et des préfectures, hors emplois des services mis à disposition des collectivités territoriales.


Les opérateurs comprennent : les doctorants de l’École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE)


Les autres services ou entités comprennent : les effectifs des cabinets ministériels ; les effectifs de certaines écoles, soit les élèves pour l’ENPC et l’ENTPE ; la Commission nationale de débat public (CNDP) ; l’Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (ACNUSA) ; la Commission de régulation de l’énergie (CRE) ; les effectifs ministériels des services de l’État en collectivités d’outre-mer, les services techniques centraux et services particuliers (Armement phares et balises, École nationale de sécurité et d’administration de la mer – ENSAM –, etc.) ainsi que les services à compétence nationale tels que le Centre ministériel de valorisation des ressources humaines (CMVRH) et le centre ministériel de gestion des personnels (CMGP) créé en juillet 2023 ; les inspecteurs des missions d’inspection générale territoriales ou encore les effectifs mis à disposition des collectivités territoriales (action 22).


Répartition du plafond d'emplois par action

Action / Sous-action
 

ETPT

07 – Pilotage, support, audit et évaluations

5 481,48

08 – Personnels œuvrant pour les politiques de transport

9 018,58

09 – Personnels oeuvrant pour les politiques du programme "Sécurité et éducation routières"

0,00

11 – Personnels oeuvrant pour les politiques du programme "Affaires maritimes"

2 933,45

13 – Personnels œuvrant pour la politique de l'eau et de la biodiversité

3 238,45

15 – Personnels œuvrant pour les politiques du programme Urbanisme, territoires et aménagement de l'habitat

8 972,66

16 – Personnels œuvrant pour la politique de la prévention des risques

3 346,35

18 – Personnels relevant de programmes d'autres ministères

0,00

22 – Personnels transférés aux collectivités territoriales

456,24

23 – Personnels œuvrant pour les politiques de l'énergie et du climat

849,40

25 – Commission nationale du débat public

11,00

26 – Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA)

11,00

27 – Commission de régulation de l'énergie (CRE)

160,00

28 – Personnels œuvrant dans le domaine de la stratégie et de la connaissance des politiques de transition écologique

605,69

Total

35 084,30

 

Recensement du nombre d'apprentis

Nombre d’apprentis
pour l’année scolaire
2023-2024

Dépenses de titre 2
Coût total chargé
(en M€)

Dépenses hors titre 2
Coût total
(en M€)

316,00

5,32

0,00

 

 

 

   Présentation des crédits par catégorie et contributions employeurs

Catégorie
 

LFI 2023

PLF 2024

Rémunération d'activité

1 616 500 237

1 682 784 326

Cotisations et contributions sociales

1 116 701 223

1 124 676 729

Contributions d'équilibre au CAS Pensions :

881 499 533

890 100 521

    – Civils (y.c. ATI)

697 679 678

694 685 950

    – Militaires

22 407 739

23 905 204

    – Ouvriers de l'État (subvention d'équilibre au FSPOEIE)

161 412 116

171 509 367

    – Autres (Cultes et subvention exceptionnelle au CAS Pensions)

 

 

Cotisation employeur au FSPOEIE

11 841 883

12 067 812

Autres cotisations

223 359 807

222 508 396

Prestations sociales et allocations diverses

24 891 540

28 056 540

Total en titre 2

2 758 093 000

2 835 517 595

Total en titre 2 hors CAS Pensions

1 876 593 467

1 945 417 074

FDC et ADP prévus en titre 2

9 050 000

9 000 000

 

Le montant de la contribution employeur au compte d’affectation spéciale « Pensions » inscrit au programme est de 890,1 M€, dont 691,7 M€ au titre des personnels civils (taux de 74,28 %), 171,5 M€ au titre de la subvention d’équilibre au Fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l’État, 23,9 M€ au titre des personnels militaires (taux de 126,07 %) et 3 M€ au titre des allocations temporaires d’invalidité (taux de 0,32 %).

 

Les prestations sociales et allocations diverses comprennent notamment les allocations d’aide au retour à l’emploi pour les personnels (6,3 M€ en 2024 pour environ 1 050 agents, soit +1 M€ par rapport à la LFI 2023) et la revalorisation du remboursement partiel de l’abonnement aux transports à compter du 1er septembre 2023 (+1,8 M€ par rapport à la LFI 2023).

 

Enfin, en application de l’article 10-III de la loi n° 2009-1291 du 26 octobre 2009 relative au transfert aux départements des parcs de l’équipement et à l’évolution de la situation des ouvriers des parcs et ateliers, les collectivités territoriales remboursent à l’État les charges de personnel des ouvriers des parcs et ateliers (OPA) mis à leur disposition dans le cadre de ce transfert. Ces sommes sont remboursées sous forme de fonds de concours rattachés aux crédits de personnel du programme 217. A compter du 1er janvier 2024, 160 OPA seront mis à disposition des collectivités territoriales. Ils feront l’objet d’un remboursement de leur masse salariale à hauteur de 9 M€.

   Éléments salariaux

(en millions d'euros)

Principaux facteurs d'évolution de la masse salariale hors CAS Pensions
 

Socle Exécution 2023 retraitée

1 859,09

Prévision Exécution 2023 hors CAS Pensions

1 888,50

Impact des mesures de transfert et de périmètre 2023–2024

-10,42

Débasage de dépenses au profil atypique :

-18,98

    – GIPA

-4,05

    – Indemnisation des jours de CET

-7,50

    – Mesures de restructurations

-4,00

    – Autres

-3,43

Impact du schéma d'emplois

19,71

EAP schéma d'emplois 2023

16,95

Schéma d'emplois 2024

2,76

Mesures catégorielles

26,65

Mesures générales

16,26

Rebasage de la GIPA

4,52

Variation du point de la fonction publique

10,04

Mesures bas salaires

1,70

GVT solde

6,42

GVT positif

22,34

GVT négatif

-15,92

Rebasage de dépenses au profil atypique – hors GIPA

13,46

Indemnisation des jours de CET

9,05

Mesures de restructurations

5,00

Autres

-0,59

Autres variations des dépenses de personnel

3,82

Prestations sociales et allocations diverses - catégorie 23

1,76

Autres

2,06

Total

1 945,42

 

En 2024, le coût de l’augmentation de la valeur du point d’indice de la fonction publique de 1,5 % à compter du 1er juillet 2023 est évalué à 10 M€ HCAS.


Le glissement vieillesse technicité (GVT) positif indiciaire est évalué à 1,89 % des rémunérations principales de l’ensemble des agents du programme, y compris ceux mis à disposition des collectivités locales dans le cadre de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, représentant une progression de la masse salariale de 22,3 M€ hors CAS.

Le GVT négatif pour les agents du périmètre non transféré aux collectivités locales représente une réduction de la masse salariale du programme évaluée à 15,9 M€ hors CAS, soit ‑0,8 % de la masse salariale HCAS totale.

Au total, le GVT présente un solde de 6,4 M€, soit 0,5 % de la masse salariale HCAS totale inscrite au PLF.


La rubrique « Rebasage de dépenses au profil atypique – hors GIPA » comprend principalement le rachat des jours des comptes épargne-temps (9 M€) et les mesures d’accompagnement des réformes (5 M€), afin de mettre en œuvre le versement de primes de restructuration de services, d’indemnités temporaires de mobilité, d’indemnités de départ volontaire.

Coûts entrée-sortie

Catégorie d'emplois

Coût moyen chargé HCAS

dont rémunérations d’activité

Coût d'entrée

Coût global

Coût de sortie

Coût d'entrée

Coût global

Coût de sortie

Catégorie A

67 772

72 724

74 916

59 186

63 643

65 495

Catégorie B

41 496

46 580

46 348

35 942

40 574

40 247

Catégorie C

35 923

40 517

38 451

30 974

35 334

33 224

 

 

Mesures catégorielles

Catégorie ou intitulé de la mesure

ETP
concernés

Catégories

Corps

Date d’entrée
en vigueur
de la mesure

Nombre
de mois
d’incidence
sur 2024

Coût

Coût
en année
pleine

Effets extension année pleine

1 215 781

2 431 562

Mesures statutaires suite au rendez-vous salarial

2 775

A, B et C

Divers corps

07-2023

6

1 215 781

2 431 562

Mesures statutaires

15 560 000

15 560 000

Ajout de 5 points IM au 1er janvier 2024

35 162

A, B et C

Divers corps

01-2024

12

13 872 000

13 872 000

Marins - négociation collective annuelle obligatoire

150

C

Marins du commerce

01-2024

12

100 000

100 000

Mesures en faveur des dessinateurs et PETPE

850

C

Dessinateurs et PETPE

01-2024

12

558 000

558 000

Modernarisation du recrutement des officiers de port et officiers de port adjoints

150

A

Officiers de port et officiers de port adjoints

01-2024

12

30 000

30 000

Revalorisation des grilles de rémunération des Ouvriers des parcs et ateliers

1 500

A, B et C

Ouvriers des parcs et ateliers

01-2024

12

1 000 000

1 000 000

Mesures indemnitaires

9 873 667

9 873 667

Revalorisation des régimes indemnitaires des personnels ministériels civils et militaires

25 425

A, B et C

Divers corps

01-2024

12

6 778 667

6 778 667

Revalorisations des régimes indemnitaires spécifiques aux emplois supérieurs

2 250

A

Divers corps

01-2024

12

3 095 000

3 095 000

Total

26 649 448

27 865 229

 

L’enveloppe catégorielle de 26,7 M€ HCAS en 2024 intègre, d’une part la programmation des mesures listées ci-après pour un montant de 11,56 M€, ainsi ques les mesures annoncées dans le cadre du rendez-vous salarial 2023 pour un montant de 15,09 M€ HCAS.


Programmation prévisionnelle des mesures ministérielles :

• Revalorisation des régimes indemnitaires des personnels ministériels civils et militaires (6,78 M€) ;

• Revalorisation des régimes indemnitaires spécifiques aux emplois supérieurs (3,1 M€) ;

• Revalorisation des grilles de rémunération des ouvriers des parcs et ateliers (1 M€) ;

• Diverses mesures en faveur des petits corps (0,56 M€) ;

• Négociation collective annuelle obligatoire des marins du commerce (0,1 M€) ;

• Modernisation du recrutement des officiers de port et officiers de port adjoints (0,03 M€).


Mesures du rendez-vous salarial 2023 :

• Augmentation de 5 points d’indice majoré pour l’ensemble des agents à compter du 1er janvier 2024 (13,9 M€) ;

• Revalorisation similaire à celle de 1,5 % de la valeur du point d’indice de la fonction publique à compter du 1er juillet 2023 en faveur de la population des ouvriers des parcs et ateliers et des marins de commerce (0,5 M€) ;

• Mesures dites « bas de grille » en faveur principalement des catégories C et B (0,7 M€).

 

   Action sociale - Hors titre 2

Type de dépenses

Effectif concerné
(ETP)

Prévision
Titre 3

Prévision
Titre 5

Total

Restauration

28 067

7 500 000

 

7 500 000

Logement

35 084

100 000

 

100 000

Famille, vacances

35 084

3 500 000

 

3 500 000

Mutuelles, associations

35 084

5 100 000

 

5 100 000

Prévention / secours

35 084

3 200 000

 

3 200 000

Autres

35 084

 

 

 

Total

19 400 000

 

19 400 000

 

 

 

Dépenses pluriannuelles

 

Échéancier des crédits de paiement (hors titre 2)

Estimation des restes à payer au 31/12/2023

Engagements sur années
antérieures non couverts
par des paiements
au 31/12/2022
(RAP 2022)

 

Engagements sur années
antérieures non couverts
par des paiements au
31/12/2022 y.c. travaux
de fin de gestion
postérieurs au RAP 2022
 

 

AE (LFI + LFR + Décret d’avance) 2023
+ Reports 2022 vers 2023
+ Prévision de FdC et AdP

 

CP (LFI + LFR + Décret d’avance) 2023
+ Reports 2022 vers 2023
+ Prévision de FdC et AdP

 

Évaluation des
engagements non couverts
par des paiements
au 31/12/2023

565 335 037

 

0

 

227 684 838

 

247 170 010

 

514 295 722

Échéancier des CP à ouvrir

AE

 

CP 2024

 

CP 2025

 

CP 2026

 

CP au-delà de 2026

 

Évaluation des
engagements
non couverts par
des paiements au 31/12/2023

 

CP demandés
sur AE antérieures à 2024
CP PLF
CP FdC et AdP

 

Estimation des CP 2025
sur AE antérieures à 2024

 

Estimation des CP 2026
sur AE antérieures à 2024

 

Estimation des CP
au-delà de 2026
sur AE antérieures à 2024

514 295 722

 

73 442 221
0

 

62 223 169

 

52 097 168

 

326 533 164

 

AE nouvelles pour 2024
AE PLF
AE FdC et AdP

 

CP demandés
sur AE nouvelles en 2024
CP PLF
CP FdC et AdP
 

 

Estimation des CP 2025
sur AE nouvelles en 2024

 

Estimation des CP 2026
sur AE nouvelles en 2024

 

Estimation des CP
au-delà de 2026
sur AE nouvelles en 2024

272 432 565
8 600 000

 

191 108 135
8 600 000

 

40 662 214

 

27 108 143

 

13 554 073

 

Totaux

 

273 150 356

 

102 885 383

 

79 205 311

 

340 087 237

 

 

Clés d'ouverture des crédits de paiement sur AE 2024

 

 

CP 2024 demandés
sur AE nouvelles
en 2024 / AE 2024
 

 

CP 2025
sur AE nouvelles
en 2024 / AE 2024

 

CP 2026
sur AE nouvelles
en 2024 / AE 2024

 

CP au-delà de 2026
sur AE nouvelles
en 2024 / AE 2024

 

 

71,06 %

 

14,47 %

 

9,65 %

 

4,82 %

 

La majeure partie des restes à payer relève des engagements établis sur près de vingt ans au titre du bail emphytéotique pour la rénovation de l’Arche, signé en septembre 2014, et de la conclusion d’un crédit-bail pour l’achat de la Tour Séquoia, en juin 2015. Le montant des engagements non couverts diminue donc chaque année. Cette diminution est accentuée en 2023 par la déduction des montants prévus dans le cadre du « débouclage » du crédit-bail pour l’achat de la Tour Séquoia (16,9 M€) et par le dédit actualisé du bail emphytéotique administratif de la Grande Arche (8,8 M€).

L’évaluation des restes à payer à couvrir au 31 décembre 2023 s’élève à 514,3 M€.

L’échéancier ci-dessus précise le rythme de mobilisation des CP nécessaires à la couverture de ces engagements.

 

Justification par action

ACTION     (29,1 %)

07 – Pilotage, support, audit et évaluations

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

638 569 744

265 990 713

904 560 457

1 100 000

Crédits de paiement

638 569 744

255 547 834

894 117 578

1 100 000


L’action 7 « Pilotage, support et audit des ministères » regroupe désormais en son sein le titre 2 des personnels transverses et, depuis le projet annuel de performance (PAP) 2021, l’intégralité des crédits hors titre 2 (HT2) du programme à l’exception des crédits destinés aux autorités administratives indépendantes (AAI), qui conservent des actions dédiées. Cette nouvelle action a été constituée hors-titre 2 par fusion des anciennes actions HT2.


Les 5 481 ETPT portés par l’action exercent des activités de nature transversale, non rattachables directement à un programme de politique publique.

Ces effectifs se répartissent en administration centrale, en services déconcentrés et dans les autres services (écoles, services techniques centraux, CMVRH, CMGP, etc.).


Les crédits hors titre 2 sont inscrits sur huit sous-actions, permettant de conserver un niveau d’information correspondant à des distinctions fonctionnelles utilisées en gestion :

- fonction juridique ;

- fonctionnement de l’administration centrale et des services rattachés ;

- immobilier de l’administration centrale et des services rattachés ;

- services numériques-fonctionnement des infrastructures et évolution des systèmes d’information ;

- moyens hors-titre 2 consacrés aux ressources humaines ;

- actions nationales et internationales en faveur du développement durable ;

- fonctionnement courant de l’inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) ;

- moyens consacrés à l’ENTPE et à l’ENPC.


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

638 569 744

638 569 744

Rémunérations d’activité

290 246 152

290 246 152

Cotisations et contributions sociales

334 221 199

334 221 199

Prestations sociales et allocations diverses

14 102 393

14 102 393

Dépenses de fonctionnement

183 173 154

195 548 627

Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel

128 622 111

140 997 584

Subventions pour charges de service public

54 551 043

54 551 043

Dépenses d’investissement

75 319 023

52 500 671

Dépenses pour immobilisations corporelles de l’État

66 319 023

50 900 671

Subventions pour charges d'investissement

9 000 000

1 600 000

Dépenses d’intervention

7 498 536

7 498 536

Transferts aux autres collectivités

7 498 536

7 498 536

Total

904 560 457

894 117 578

 

SOUS-ACTION 1 « FONCTION JURIDIQUE » (995 000 € en AE et en CP)


Autorisations d’engagement

Crédits de paiement

Conseil et assistance aux directions d’administration centrale et aux services déconcentrés

100 000

100 000

Protection statutaire des fonctionnaires

175 000

175 000

Indemnisations liées aux accidents de la circulation impliquant un véhicule de service

150 000

150 000

Autres contentieux

570 000

570 000

Total

995 000

995 000


Cette sous-action est pilotée par la direction des affaires juridiques (DAJ) des ministères, qui peut s’adjoindre le concours d’avocats dans des dossiers nécessitant une présence à l’audience, un conseil sur des technicités spécifiques ou pour la réalisation d’expertises.

Cette sous-action permet également d’assurer les frais liés la défense des agents du ministère poursuivis en recherche de responsabilité dans le cadre d’une procédure pénale, ainsi que l’indemnisation des accidents de la circulation impliquant un véhicule de service.

Enfin, le poste « Autres contentieux » couvre quatre domaines :

  • les remboursements au fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) des indemnisations versées aux agents des ministères ou à leurs ayant-droits ;

  • les condamnations prononcées contre l’État dans le cadre de certains contentieux administratifs non pris en charge sur le titre 2 du programme 217 ni sur un autre programme, principalement dans des contentieux de fonction publique ;

  • les intérêts assortissant ces condamnations (articles1231-6, 231-7 et 1343-2 du code civil) ;

  • les sommes mises à la charge de l’État par les juridictions administratives au titre des frais de justice irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).


SOUS-ACTION 2 « FONCTIONNEMENT DE L’ADMINISTRATION CENTRALE ET DES SERVICES RATTACHÉS » (17 233 195 € en AE et 18 456 198 € en CP)


Autorisations d’engagement

Crédits de paiement

Aménagements et déménagements

392 000

392 000

Frais de déplacement, de mission et de représentation

4 316 000

4 316 000

Congés bonifiés, frais de changement de résidence, indemnisation des stagiaires

1 111 500

1 061 500

Parc automobile et taxis

1 192 383

1 253 972

Fournitures de bureau, papier, reprographie, affranchissement

1 087 526

1 480 188

Documentation et presse

525 000

525 000

Information et communication

3 694 450

3 694 450

Études

773 619

773 619

Fonctionnement de services et sites distants

2 121 000

2 121 000

Autres dépenses de fonctionnement courant

2 019 717

2 838 469

Total

17 233 195

18 456 198


La finalité de cette sous-action est la mise en œuvre, en administration centrale, de prestations logistiques de qualité pour les directions générales et les cabinets ministériels du MTECT, du MTE et du secrétariat d’État chargé de la mer. Cette dotation ne couvre pas les services déconcentrés du ministère, dont les crédits de fonctionnement courant ont été transférés progressivement ces dernières années au programme 354 « Administration territoriale de l’État », géré par le ministère de l’Intérieur et des outre-mer.

Cette sous-action s’inscrit dans l’objectif d’exemplarité et de fonctionnement durable des services de l’État en recherchant un moindre impact des activités sur l’environnement, une efficience accrue de la dépense et une efficacité sociale renforcée de la commande publique.


SOUS-ACTION 3 « IMMOBILIER DE L’ADMINISTRATION CENTRALE ET DES SERVICES RATTACHÉS » (98 921 182 € en AE et 93 185 300 € en CP)


Autorisations d’engagement

Crédits de paiement

Loyers marchands et charges

17 377 182

17 685 802

Gardiennage

917 990

6 422 490

Accueil

721 000

721 000

Sécurité incendie

2 352 000

2 352 000

Entretien courant

2 105 102

2 105 102

Nettoyage

3 196 385

3 196 385

Énergie et fluides

2 732 500

6 601 850

Exploitation et maintenance des bâtiments

3 200 000

3 200 000

Total dépenses de fonctionnement

32 602 159

42 284 629

Loyers marchands et charges locatives- investissement

0

39 076 264

Investissements immobiliers de l’administration centrale- investissement

66 319 023

11 824 407

Total dépenses d’investissement

66 319 023

50 900 671

Total

98 921 182

93 185 300


Cette sous-action revêt une double finalité :


1. Élaborer et piloter la politique foncière et immobilière des ministères :

  • piloter et coordonner les actions foncières mises en œuvre par le MTE, le MCTRCT et le secrétariat d’État chargé de la mer ou par les établissements publics qui leur sont rattachés afin d’accroître l’offre foncière d’origine publique destinée à des projets d’aménagement en vue principalement de la production de logements, notamment sociaux ;

  • assurer la maîtrise d’ouvrage et la conduite d’opérations pour des projets immobiliers de l’administration centrale des ministères ;

  • piloter la politique patrimoniale et immobilière des ministères, en partenariat avec la direction de l’immobilier de l’État (DIE).


2. Fournir aux services des conditions de travail satisfaisantes dans des implantations immobilières rationalisées, en les faisant bénéficier de l’ensemble des services d’utilité collective nécessaires à leur activité dans un environnement de travail conforme aux niveaux de service attendus en optimisant les surfaces allouées en application des objectifs fixés par la politique immobilière de l’État.


Les loyers marchands et charges inscrits en fonctionnement permettront le paiement de l’annuité 2024 du crédit-bail, signé en 2015, pour l’acquisition de la tour Séquoia, des intérêts et charges liés au bail emphytéotique administratif de la Grande Arche ainsi que des charges de copropriété de la Grande Arche et divers loyers et charges locatives des services centraux.

Les loyers marchands et charges locatives inscrits en investissement permettent le financement de l’annuité du volet « investissement » du bail emphytéotique administratif de la Grande Arche.

La dotation investissements immobiliers de l’administration centrale permettra le financement de travaux sur la tour Séquoia (façade et ascenseurs) et l’hôtel de Roquelaure.


SOUS-ACTION 4 « SERVICES NUMÉRIQUES - FONCTIONNEMENT DES INFRASTRUCTURES ET ÉVOLUTION DES SYSTÈMES D’INFORMATIONS » (44 808 133 € en AE et 46 278 133 € en CP)


Autorisations d’engagement

Crédits de paiement

Services bureautiques : Gestion du poste de travail

6 064 000

6 064 000

Services bureautiques : Télécommunications individuelles

0

750 000

Total construction de l’environnement de travail numérique

6 064 000

6 814 000

Domaines d’échanges

4 961 000

4 961 000

Service d’hébergement applicatif

10 406 000

10 406 000

Service de sécurité

2 637 000

2 637 000

Service de transports de données – Réseaux informatiques

4 807 000

4 807 000

Services mutualisés

5 052 000

5 052 000

Total politique technique et fonctionnement des infrastructures du ministère

27 863 000

27 863 000

Système d’information « Gestion de la documentation et de la connaissance 

1 101 000

1 101 000

Système d’information « Moyens généraux et immobiliers 

887 133

887 133

Système d’information « Finances »

2 033 000

2 553 000

Système d’information « Affaires juridiques »

860 000

860 000

Système d’information « Ressources humaines »

6 000 000

6 200 000

Total exploitation et évolution des systèmes d’information des activités support

10 881 133

11 601 133

Total

44 808 133

46 278 133


La sous-action 4 : « Services numériques - Fonctionnement des infrastructures et évolution des systèmes d’informations » porte l’ambition numérique du ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires (MTECT) et du ministère de la transition énergétique (MTE), pionniers dans le lancement d’une transformation numérique d’ampleur de métiers fortement marqués par l’innovation, proches des préoccupations du citoyen et au cœur des priorités de l’action publique.

Les projets de transformation numérique doivent être centrés sur les utilisateurs, les usagers comme les parties prenantes (entreprises, associations, citoyens) et au profit des politiques publiques ministérielles. La priorité est donnée à la dématérialisation et à la simplification des procédures administratives, à la convergence vers des outils interministériels ou au recours à des applicatifs du marché.

Côté réseau et infrastructures, l’augmentation des usages et les impératifs de continuité de service impliquent une adaptation constante aux évolutions technologiques et une sécurisation accrue.


La sous-action 4 recouvre trois domaines définis au niveau interministériel :


1) La construction de l’environnement de travail numérique

Il s’agit d’équiper les agents de l’administration centrale au quotidien, d’assurer leur support, d’héberger et de mettre à disposition les ressources et applications nécessaires à l’exercice de leurs missions, mais aussi d’adapter l’environnement de travail numérique des agents à l’évolution des besoins (travail en groupe, mobilité, télétravail).


2) L’élaboration de la politique informatique ministérielle et le fonctionnement des infrastructures informatiques


Ce domaine regroupe :

  • les outils actuels de messagerie, de publications web, de travail collaboratif et de supervision des applications ;

  • le maintien en conditions opérationnelles des infrastructures réseau (historique, cloud et sécurité), mais également leur modernisation nécessitée par le recours accru au mode agile et au travail à distance ;

  • la protection de l’information et la sécurisation des systèmes d’informations et des accès au réseau virtuel nomade ;

  • le financement des accès aux réseaux de données privés, internet et de conférences électroniques (visio conférences, web conférence) ;

  • le financement de l’incubateur numérique ministériel, d’outils transverses facilitant le travail à distance et l’agilité.

La dotation finance également l’appui méthodologique à la transformation numérique.


L’activité « domaine d’échanges » regroupe des produits et services au cœur de la transformation numérique comme la messagerie et le travail collaboratif. Avec le développement du travail à distance, un renouvellement substantiel des outils est nécessaire pour mettre en place un environnement numérique adapté aux enjeux des années à venir.


Le service d’hébergement applicatif assure l’hébergement de toutes les applications du pôle ministériel : maintenance des data centers, réseau d’accès, serveurs, équipements associés, services virtualisés et cloud, hébergement externalisé.


Le service de sécurité relève de la politique de sécurité des systèmes d’information (SSI) du pôle ministériel et de la feuille de route gouvernementale 2023-2024 de la SSI de l’État. Un effort particulier est demandé par l’ANSSI au pôle ministériel pour constituer son centre des opérations de sécurité ce qui nécessite des investissements importants pour atteindre le niveau de service attendu.

Le pôle ministériel poursuit ses actions de sécurisation des SI en accompagnant les services centraux et déconcentrés. Il améliore la résilience du portail d’authentification centralisé, maintient en conditions opérationnelles le service VPN, fournit les cartes agents pour les applications sensibles sur l’ensemble du pôle et protège les postes de travail par un antivirus qualifié.

En outre, le développement des plans de continuité et de reprise d’activité sur les infrastructures majeures et l’ensemble des services, avec la conduite de tests réguliers des dispositifs de résilience, seront des axes forts du plan d’actions sécurité 2024.


Les services de transport de données constituent l’infrastructure socle en matière d’échange des données et d’accès aux services en ligne : points d’accès au réseau interministériel de l’État (RIE) pour l’administration centrale et les services déconcentrés, gestion de réseaux privés virtuels permettant le travail en situation de nomadisme et supervision de l’ensemble. Le développement du nomadisme, les projets majeurs de dématérialisation en cours (dématérialisation de l’autorisation environnementale et du permis de construire) comme la généralisation de l’utilisation de services vidéo (visio-conférence, web-conférence, tutoriels notamment) nourrissent une croissance très soutenue du trafic.

Ils s’inscrivent pleinement dans le cadre des actions interministérielles de mutualisation, soit en tant que client, soit en tant que fournisseur (service de vidéo-conférence depuis le poste de travail).


Les services mutualisés recouvrent d’une part des dispositifs mutualisés d’infrastructure (socles bureautique, géomatique, décisionnel) utilisés tant par les équipes de projet que par les utilisateurs finaux et d’autre part des dispositifs de nature méthodologique destinés à développer l’agilité des réponses aux besoins des politiques publiques (architecture des systèmes, coaching des équipes agiles, incubation de produits innovants par des start-ups d’État).

À ce titre, ils participent à ce titre pleinement à la transformation numérique des métiers du pôle ministériel. Ils s’inscrivent par ailleurs dans le cadre des actions interministérielles de mutualisation, en tant que fournisseurs, comme pour les serveurs bureautiques Éole mutualisés avec le ministère de l’éducation nationale ou le socle géomatique mutualisé avec le ministère de l’agriculture et de l’alimentation.


3) L’exploitation et l’évolution des systèmes d’information (SI) des activités support


Il s’agit :

  • d’exploiter et de maintenir en condition opérationnelle les applicatifs existants ;

  • de mettre en œuvre les actions du programme de refonte du SI ressources humaines (SIRH) en cohérence avec les actions et projets interministériels ;

  • de poursuivre la dématérialisation des processus dans le cadre du SI financier en cohérence avec les actions et projets interministériels du SI financier de l’État (la troisième phase concerne les factures et engagements juridiques) et de la direction des achats de l’État, et d’améliorer les capacités de pilotage des opérateurs en mettant au point des procédures et des outils permettant de tirer un meilleur parti des données financières existantes ;

  • de développer des SI stratégiques notamment pour la gestion des connaissances et la gestion des archives, projet s’inscrivant dans une dynamique interministérielle d’archivage électronique.


SOUS-ACTION 5 « MOYENS HORS TITRE 2 CONSACRÉS AUX RESSOURCES HUMAINES » (31 454 223 € en AE et en CP)


Autorisations d’engagement

Crédits de paiement

Prestations et soutien aux initiatives locales

3 300 000

3 300 000

Politique en matière de restauration collective

7 500 000

7 500 000

Prévention des risques professionnels

3 167 000

3 167 000

Subventions aux partenaires associatifs

5 140 000

5 140 000

Recrutement, insertion, reclassement et maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés

318 253

318 253

Total dépenses d’action sociale

19 425 253

19 425 253

Dispositifs de formation individuelle et professionnalisation

500 000

500 000

Recrutements et organisation des concours

850 000

850 000

Centres de valorisation des ressources humaines

7 163 500

7 113 500

Actions d’innovation pour les transformations

650 000

650 000

Coaching et accompagnement du changement

950 000

950 000

Délégation à l’encadrement supérieur

450 000

450 000

Total dépenses de formation

10 563 500

10 513 500

Remboursement du coût du personnel mis à disposition

1 015 470

1 065 470

Relations sociales

450 000

450 000

Total

31 454 223

31 454 223


Cette sous-action permet le financement des politiques de ressources humaines, dans un contexte de réformes lourdes, concernant non seulement la formation initiale et continue, le recrutement et l’affectation des agents, le conseil aux services et aux agents, la gestion des cadres dirigeants et des personnels d’encadrement, la gestion des carrières, la gestion des filières, l’organisation du travail, l’accompagnement des agents concernés par les restructurations de service, le dialogue social mais également l’action sociale, avec des évolutions significatives sur la restauration collective ou le soutien aux familles, et la prévention des risques professionnels. Elle contribue aux objectifs fixés en matière de responsabilité sociale du ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires (MTECT), du ministère de la transition énergétique (MTE) et du secrétariat d’État à la mer, notamment dans l’emploi des travailleurs handicapés.


Dépenses d’action sociale


La restauration collective revêt un caractère prioritaire dans le cadre de la politique d’action sociale conduite par le pôle ministériel dans un cadre interministériel d’harmonisation des subventions, d’élargissement et de revalorisation de la prestation interministérielle au repas (PIM). S’y ajoute la politique générale du gouvernement avec la mise en œuvre de l’objectif fixé par la loi ÉGALIM du 30 octobre 2018 d’au moins 50 % de produits de qualité et durables, dont au moins 20 % de produits bios dans la restauration collective. Du fait des différentes vagues d’harmonisation intervenues et de l’extension du bénéfice des subventions, l’offre de restauration collective demeure attractive pour les agents en terme de reste à charge.


Les crédits mobilisés pour la prévention des risques professionnels doivent financer :

  • le fonctionnement des cabinets médicaux ainsi que les prestations de service de santé au travail ;

  • les prescriptions médicales ;

  • l’accompagnement de services confrontés à des situations d’urgence, ce qui peut nécessiter le recours à des psychologues.


Les prestations d’action sociale et comités locaux d’action sociale (CLAS) regroupent différentes prestations ayant trait :

  • à la politique sociale en faveur des enfants des agents des ministères ;

  • au logement des agents ;

  • aux crédits d’initiative locale (CIL), qui permettent la réalisation d’actions de nature collective, s’adressant à l’ensemble des bénéficiaires de l’action sociale sans condition de ressources ;

  • aux expertises en matière de protection sociale complémentaire proposée aux agents du pôle ministériel, ainsi qu’à la participation ministérielle due à l’organisme de protection sociale complémentaire référencée (MGEN).


Le ministère finance également les activités de plusieurs associations nationales d’action sociale (Fédération nationale des associations sportives, culturelles et d’entraide - FNASCE, Comité de gestion des centres de vacances - CGCV, Comité d’aide sociale, Fédération nationale des anciens combattants et victimes de guerre - FNACE) ainsi que les frais de fonctionnement du Comité central d’action sociale (CCAS).


Dépenses de formation


La dotation permet le financement des dépenses suivantes :

  • les actions nationales de formation, de recrutement et de conseil du CMVRH à destination des agents des services déconcentrés ;

  • les actions de formation professionnelle pour les métiers relevant du programme, notamment l’accompagnement et le conseil aux services impliquant un appui au repositionnement des agents et en faveur de la professionnalisation des agents en matière de développement durable ;

  • les actions de préparation aux examens et concours et de formation des agents dans le cadre de la dé-précarisation et du plan ministériel de requalification ;

  • les actions de formations statutaires initiales des agents de catégorie B ;

  • les prépas talents ;

  • l’appui à la formation à distance ;

  • les dépenses pédagogiques, les prestataires externes, l’indemnisation des stagiaires, les locations de salles et les frais de déplacement des formateurs internes ;

  • le fonctionnement du centre ministériel de valorisation des ressources humaines (CMVRH) ;

  • les dépenses afférentes à l’organisation des concours et des examens professionnels

  • la mise en œuvre des actions de formation professionnelle des agents de l’administration centrale sur les thématiques support et transversales ;

  • le déploiement d’actions de professionnalisation des agents accomplissant des missions transverses et de support ;

  • le développement d’outils d’accompagnement des agents, tels les bilans de carrière et d’orientation, le parrainage, ou encore les bilans professionnels ;

  • accompagner la réforme des outils de la formation professionnelle des agents tout au long de la vie.


SOUS-ACTION 6 « ACTIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES EN FAVEUR DU DÉVELOPPEMENT DURABLE » (7 930 836 € en AE et en CP)


Autorisations d’engagement

Crédits de paiement

Participation à l’élaboration des normes et de la législation dans le cadre communautaire- fonctionnement

126 000

126 000

Appui et soutien des intérêts français dans le dispositif international- fonctionnement

756 300

756 300

Total dépenses de fonctionnement

882 300

882 300

Participation à l’élaboration des normes et de la législation dans le cadre communautaire-intervention

114 500

114 500

Appui et soutien des intérêts français dans le dispositif international-intervention

3 756 504

3 756 504

Partenariat associatif-intervention

3 177 532

3 177 532

Total dépenses d’interventions

7 048 536

7 048 536

Total

7 930 836

7 930 836


Les crédits de cette sous-action sont destinés à contribuer au financement d’actions visant à structurer, coordonner et consolider les réseaux associatifs aux niveaux international, national, régional ou local.


Dépenses de fonctionnement


Dans le domaine communautaire, il s’agit de financer :

  • le pilotage général de l’action communautaire du pôle ministériel en s’appuyant sur l’expertise de leurs services ;

  • la participation aux frais de fonctionnement des représentants du pôle ministériel en Europe, notamment ceux de la Représentation permanente à Bruxelles ;

  • une assistance à la mise en œuvre et à la mise en place du programme européen Life+ ;

  • les relations avec les acteurs extérieurs à l’administration et la société civile.


Dans le domaine des relations multilatérales, les crédits de fonctionnement serviront à financer notamment :

  • le fonctionnement des coalitions climat décidées lors des COP Climat ;

  • le fonctionnement des délégations lors des COP climat, biodiversité, et des négociations internationales pour un traité plastique et pour les océans, etc. ;

  • la coordination et le suivi des négociations multilatérales et communautaires dans le domaine du climat, de l’énergie, des transports et de la prévention des risques ;

  • la coordination et le suivi des négociations multilatérales et communautaires relatives à la biodiversité et aux milieux (eau, mers, sols, forêts, environnement polaire…) ;

  • les actions relatives à l’élaboration et à l’appui de la position française en matière de gouvernance internationale de l’environnement ;

  • les relations avec les acteurs extérieurs à l’administration et la société civile (hors Europe).


Dépenses d’interventions


Au niveau national, les actions financées s’inscrivent dans les objectifs statutaires des associations. Ces dernières doivent œuvrer de manière désintéressée pour la protection de l’environnement à titre principal : 

  • associations œuvrant directement pour la protection de l’environnement et la transition écologique et énergétique, et présentes au sein d’instances consultatives nationales ou locales ;

  • associations fonctionnant au sein de réseaux régionaux ou nationaux et en particulier celles contribuant à les structurer et à les coordonner au niveau national ou local, et qui œuvrent de manière désintéressée pour la protection de l’environnement à titre principal, mais également pour la ville durable et l’urbanisme « à la française » ;

  • associations qui contribuent efficacement et régulièrement à l’information des citoyens et à leur participation à un débat public ouvert et de qualité dans le domaine de la transition écologique et énergétique et dans les domaines de la préservation de la biodiversité, de la gestion des risques, des mobilités durables et de la lutte contre le réchauffement climatique.


Au niveau international, la dotation est destinée à assurer la promotion à l’étranger du savoir-faire et de l’expertise de la France et à renforcer la prise en compte des enjeux portés par les deux ministères dans les échanges internationaux. Elle finance les contributions obligatoires versées aux organisations internationales entrant dans le champ de compétence du pôle ministériel :

  • énergie et matières premières ;

  • lutte pour la préservation de la ressource et contre la pollution des eaux ;

  • protection de l’environnement, préservation et restauration de la biodiversité ;

  • mobilités.


Les subventions versées par le programme 217 sont recensées, à la demande du Parlement, dans une annexe budgétaire retraçant l’effort financier de l’État en faveur des associations.


SOUS-ACTION 7 « FONCTIONNEMENT COURANT DE L’IGEDD » DURABLE » (1 097 101 € en AE et en CP)

Ces crédits sont destinés au fonctionnement courant de l’inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) y compris les missions d’inspections générales territoriales (MIGT), de l’autorité environnementale (AE), des missions régionales d’autorité environnementale (MRAe), de l’autorité de la qualité de service dans les transports (AQST), du bureau d’enquête et d’analyse risques industriels (BEA-RI), du comité d’histoire ministériel. Ils recouvrent la prise en charge des frais de mission (déplacements), de réception et de représentation, de financement de l’informatique spécifique (notamment suivi et gestion des rapports et audits), de la communication, des formations, des publications, ou encore des colloques, journées d’études, séminaires et conférences de presse organisés par l’inspection ainsi que des prestations d’études, de conseil et d’analyse.


SOUS-ACTION 8 « MOYENS CONSACRÉS À L’ENPC ET À L’ENTPE » (63 551 043 € en AE et 56 151 043 € en CP)


Autorisations d’engagement

Crédits de paiement

Subvention pour charges de services public

30 161 722

30 161 722

Subvention pour changes d’investissement

6 000 000

600 000

Total ENPC

36 161 722

30 761 722

Subvention pour charges de services public

24 389 321

24 389 321

Subvention pour changes d’investissement

3 000 000

1 000 000

Total ENTPE

27 389 321

25 389 321

Total

63 551 043

56 151 043


La sous-action concourt au financement de deux écoles du pôle ministériel : l’École nationale des ponts et chaussées (ENPC) et l’École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE), voir la partie « opérateurs » infra.


Prévisions de rattachements de crédits par voie de fonds de concours et d’attributions de produits

Le montant attendu en 2024 de fonds de concours et d’attributions de produits est de 1,1 M€ dont notamment 0,73 M€ du fonds d’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP).

 

ACTION     (19,0 %)

08 – Personnels œuvrant pour les politiques de transport

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

591 826 782

0

591 826 782

0

Crédits de paiement

591 826 782

0

591 826 782

0


Pour 2024, les personnels œuvrant pour les actions du programme « politiques de transport » représentent un total de 9 019 ETPT.


Ces personnels sont répartis de façon analytique selon les différentes actions opérationnelles suivantes :

- Développement des infrastructures routières (action 01) ;

- Infrastructures de transports collectifs et ferroviaires (action 10) ;

- Infrastructures fluviales, portuaires et aéroportuaires (action 11) ;

- Entretien et exploitation du réseau routier national (action 12) ;

- Soutien, régulation, contrôle et sécurité des services de transports terrestres (action 13) ;

- Soutien, régulation et contrôle dans les domaines des transports fluviaux, maritimes et aériens (action 14).


L’organisation et le fonctionnement des capitaineries des ports ont fait l’objet d’un transfert dans le cadre de la création de la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture (DGAMPA).


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

591 826 782

591 826 782

Rémunérations d’activité

378 263 093

378 263 093

Cotisations et contributions sociales

210 055 911

210 055 911

Prestations sociales et allocations diverses

3 507 778

3 507 778

Total

591 826 782

591 826 782

 

 

ACTION

09 – Personnels oeuvrant pour les politiques du programme "Sécurité et éducation routières"

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

0

0

0

0

Crédits de paiement

0

0

0

0



 

 

ACTION     (7,2 %)

11 – Personnels oeuvrant pour les politiques du programme "Affaires maritimes"

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

222 714 416

0

222 714 416

0

Crédits de paiement

222 714 416

0

222 714 416

0


Les personnels œuvrant pour les politiques du programme « Affaires maritimes » sont affectés en métropole et en outre-mer, en direction interrégionale de la mer (DIRM), en direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), en direction de la mer (DM) ou service des affaires maritimes (SAM) outre-mer, ainsi qu’en administration centrale, et dans deux services à compétence nationale (armement de phares et balises (APB) et école nationale de sécurité et d’administration de la mer (ENSAM).

Ces personnels sont répartis entre les budgets opérationnels de programme (BOP) par le responsable du programme « Affaires maritimes ».


En 2024, les 2 933 ETPT œuvrant à la mise en œuvre de ce programme tout en étant rattachés budgétairement au programme support du MTECT (programme 217, action 11) sont répartis selon les actions opérationnelles suivantes :

• sécurité et sûreté maritimes ;

• gens de mer et enseignement maritime ;

• flotte de commerce ;

• action interministérielle de la mer


L’organisation et le fonctionnement des capitaineries des ports ont fait l’objet d’un transfert dans le cadre de la création de la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture (DGAMPA).


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

222 714 416

222 714 416

Rémunérations d’activité

141 035 017

141 035 017

Cotisations et contributions sociales

80 233 767

80 233 767

Prestations sociales et allocations diverses

1 445 632

1 445 632

Total

222 714 416

222 714 416

 

 

ACTION     (8,6 %)

13 – Personnels œuvrant pour la politique de l'eau et de la biodiversité

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

266 205 446

0

266 205 446

0

Crédits de paiement

266 205 446

0

266 205 446

0


Cette action, intitulée « Personnels œuvrant pour les politiques du programme paysages, eau et biodiversité », regroupe les effectifs de la direction de l’eau et de la biodiversité, d’une partie de la sous-direction de la qualité du cadre de vie de la direction de l’habitat, dans les domaines des sites, des paysages, de la publicité, de l’évaluation environnementale et des ressources naturelles.


Pour 2024, le plafond d’emplois de l’action 13 est fixé à 3 238 ETPT.


Le programme comprend les actions 01, 02 et 07 qui portent des ETPT :

• l’action 01 « Sites, paysages, publicité » ;

• l’action 02 « Logistique, formation et contentieux » ;

• enfin, l’action 07 « Gestion des milieux et biodiversité ».


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

266 205 446

266 205 446

Rémunérations d’activité

168 429 156

168 429 156

Cotisations et contributions sociales

95 979 206

95 979 206

Prestations sociales et allocations diverses

1 797 084

1 797 084

Total

266 205 446

266 205 446

 

 

ACTION     (21,8 %)

15 – Personnels œuvrant pour les politiques du programme Urbanisme, territoires et aménagement de l'habitat

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

677 073 578

0

677 073 578

0

Crédits de paiement

677 073 578

0

677 073 578

0


L’action 15 « Urbanisme, Territoires et Amélioration de l’Habitat » regroupe les effectifs qui mettent en œuvre les politiques des programmes 109 « Aide à l’accès au logement » et 135 « Urbanisme, territoires, et amélioration de l’habitat ».

Ils sont, pour la grande majorité d’entre eux, affectés au sein des services déconcentrés : directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL et DEAL), directions départementales des territoires (DDT et DDTM) et directions départementales de la cohésion sociale (DDCS et DDCSPP).

L’action comprend également les personnels qui, en administration centrale contribuent à l’élaboration et à la mise en œuvre de ces politiques.

Pour 2024, les personnels œuvrant pour les politiques du programme représentent un total de 8 973 ETPT.



 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

677 073 578

677 073 578

Rémunérations d’activité

424 503 225

424 503 225

Cotisations et contributions sociales

248 213 128

248 213 128

Prestations sociales et allocations diverses

4 357 225

4 357 225

Total

677 073 578

677 073 578

 

 

ACTION     (9,0 %)

16 – Personnels œuvrant pour la politique de la prévention des risques

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

279 606 389

0

279 606 389

0

Crédits de paiement

279 606 389

0

279 606 389

0


Cette action regroupe les personnels affectés tant en administration centrale qu’en services déconcentrés (DREAL, DEAL, DR IDF et DDT(M)) et œuvrant pour le programme 181 « Prévention des risques », dont les principales politiques menées sont les suivantes :

- prévention des risques technologiques et des pollutions industrielles ;

- prévention des risques naturels et hydrauliques ;


Pour 2024, les personnels œuvrant pour les politiques du programme représentent un total de 3 346 ETPT.


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

279 606 389

279 606 389

Rémunérations d’activité

177 122 636

177 122 636

Cotisations et contributions sociales

100 583 645

100 583 645

Prestations sociales et allocations diverses

1 900 108

1 900 108

Total

279 606 389

279 606 389

 

 

ACTION

18 – Personnels relevant de programmes d'autres ministères

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

0

0

0

0

Crédits de paiement

0

0

0

0



 

 

ACTION     (0,5 %)

22 – Personnels transférés aux collectivités territoriales

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

14 560 191

0

14 560 191

9 000 000

Crédits de paiement

14 560 191

0

14 560 191

9 000 000


Cette action permet d’identifier les personnels affectés dans les services transférés aux collectivités territoriales et mis à disposition des collectivités territoriales, principalement en application de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales et de la loi du 26 octobre 2009 relative au transfert aux départements des parcs de l’équipement et à l’évolution de la situation des ouvriers des parcs et ateliers (loi « parcs »).


La prise en charge de la rémunération de ces agents par la collectivité bénéficiaire n’est réalisée qu’après l’exercice, pour les agents qui en disposent, de leur droit d’option entre l’intégration dans un cadre d’emploi de la fonction publique territoriale ou le maintien dans leur corps de la fonction publique de l’État. L’exercice du droit d’option s’effectue dans un délai de deux années après le décret prévoyant le transfert de service.


Chaque année, l’action 22 est abondée des effectifs des nouveaux services transférés qui sont mis à disposition des collectivités territoriales, et diminuée à hauteur des transferts définitifs vers les collectivités (intégration à la fonction publique territoriale, détachement sans limitation de durée) et des départs définitifs des agents mis à disposition (départs à la retraite, autres départs).


Pour 2024, cette action regroupe 456 ETPT travaillant pour les collectivités et payés par le MTE.


L’« effet décentralisation » sur le plafond autorisé d’emplois (PAE), c’est-à-dire les ETPT retirés du PAE ministériel au titre des droits d’option exprimés en 2023 des départs définitifs en cours d’année 2023, etc. n’est pas pris en compte à ce stade. Un amendement gouvernemental permettra d’ajuster le plafond d’emplois de l’action 22 lors du débat budgétaire afin de tenir compte des différents mouvements liés aux services transférés, à l’exercice du droit d’option et aux ajustements en fonction de la réalité constatée dans les transferts.


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

14 560 191

14 560 191

Rémunérations d’activité

9 508 496

9 508 496

Cotisations et contributions sociales

5 032 615

5 032 615

Prestations sociales et allocations diverses

19 080

19 080

Total

14 560 191

14 560 191

 

 

ACTION     (2,3 %)

23 – Personnels œuvrant pour les politiques de l'énergie et du climat

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

70 243 597

0

70 243 597

0

Crédits de paiement

70 243 597

0

70 243 597

0


Cette action identifie les personnels œuvrant notamment pour les politiques de l’énergie et du climat, portées notamment par les programmes 174 et 345 de la mission « Écologie, développement et mobilité durables » , ainsi que le compte d’affectation spéciale « Financement des aides aux collectivités pour l’électrification rurale ».


Ces personnels sont répartis entre les différentes unités opérationnelles par le responsable du programme « Énergie, climat et après-mines », également responsable du BOP central correspondant.


En 2024, 849 ETPT vont œuvrer à la mise en œuvre de ces programmes tout en étant rattachés budgétairement au programme support du MTECT.


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

70 243 597

70 243 597

Rémunérations d’activité

44 432 802

44 432 802

Cotisations et contributions sociales

25 339 685

25 339 685

Prestations sociales et allocations diverses

471 110

471 110

Total

70 243 597

70 243 597

 

 

ACTION     (0,1 %)

25 – Commission nationale du débat public

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

3 103 000

964 149

4 067 149

7 500 000

Crédits de paiement

3 103 000

964 149

4 067 149

7 500 000


Autorité administrative indépendante, la Commission nationale du débat public (CNDP) veille au respect de la participation du public au processus d’élaboration des projets d’aménagement ou d’équipement d’intérêt national, dès lors qu’ils présentent de forts enjeux socio-économiques ou ont des impacts significatifs sur l’environnement ou l’aménagement du territoire et des plans et programmes de niveau national. Elle ne se prononce pas sur le fond des plans, programmes ou projets.

Elle organise des débats publics et des concertations préalables et veille à la participation et la bonne information du public, depuis l’engagement des études préliminaires jusqu’à l’ouverture de l’enquête publique sur des plans et programmes et certains projets d’infrastructures ou équipement d’intérêt national, ayant un impact sur l’environnement et fait réaliser, le cas échéant, des expertises complémentaires.

Par ailleurs, la CNDP gère une liste nationale de garants de la concertation (appel à candidatures, sélection, formation). A la demande du porteur d’un projet, plan ou programme relevant de l’évaluation environnementale, elle désigne un ou plusieurs garants chargés de veiller à la participation et à bonne information du public.

Lorsqu’elle désigne un garant, la CNDP en assure l’indemnisation et le défraiement.

La CNDP mène une activité de conseil auprès des maîtres d’ouvrage et des autorités publiques sur toute question relative à la participation du public tout au long de l’élaboration d’un plan, programme ou projet. Elle peut émettre tous avis et recommandations à caractère général ou méthodologique de nature à favoriser et développer la participation du public.

La CNDP, par mesure d’optimisation de ses coûts de fonctionnement, est adossée aux services support du ministère en charge de l’écologie.


Le plafond d’emplois autorisé pour 2024 s’élève à 11 ETPT.


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

3 103 000

3 103 000

Rémunérations d’activité

2 140 598

2 140 598

Cotisations et contributions sociales

954 251

954 251

Prestations sociales et allocations diverses

8 151

8 151

Dépenses de fonctionnement

964 149

964 149

Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel

964 149

964 149

Total

4 067 149

4 067 149

 

L’activité de la CNDP dépend de l’initiative des maîtres d’ouvrage ou des autres tiers (parlementaires, collectivités, associations et désormais ressortissants de l’Union européenne résidant en France) qui peuvent la saisir. La CNDP enregistre une augmentation très forte de ses sollicitations, depuis les ordonnances de la participation du public du 3 août 2016. L’année 2022 s’est caractérisée par la très forte augmentation (66 %) des sollicitations volontaires, notamment pour des missions de recommandation et avis méthodologiques, qui ont augmenté de 60 % et représentent plus d’un quart des sollicitations contre 7 % en 2019. 125 garantes et garants ont été nommés témoignant du dynamisme de l’activité. Dans la tendance en cours sur 2023, la CNDP s’attend à recevoir en 2024 un nombre plus important qu’habituellement de projets s’inscrivant dans le cadre de la transition énergétique et de la décarbonation des industries. L’enveloppe budgétaire permet d’assurer le bon fonctionnement de l’institution dont environ 1/3 est consacré à l’exécution des missions, 1/3 à la communication et 1/3 aux fonctions support (RH, Numérique, juridique...).


Prévisions de rattachements de crédits par voie de fonds concours

Des financements de débats publics par voie de fonds de concours sont prévus pour 2024 à hauteur de 7,5 M€.

 

ACTION     (0,1 %)

26 – Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA)

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

1 501 728

509 158

2 010 886

0

Crédits de paiement

1 501 728

509 158

2 010 886

0


L’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) a été créée par la loi n° 99-588 du 12 juillet 1999 modifiée par la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement. Elle a des missions normatives et consultatives. Elle est aussi dotée d’un pouvoir de sanction à l’encontre des personnes morales et/ou physiques ne respectant pas les règles de protection environnementale sur et autour des aéroports. Les poursuites sont engagées par les agents de l’État assermentés à cet effet (police de l’environnement).


L’ACNUSA comprend un collège de 10 membres. Leur mandat est de six ans, non révocable, non renouvelable. Son président est ordonnateur des dépenses.

Elle est adossée, pour son fonctionnement, aux services support du secrétariat général des ministères de la transition écologique de la cohésion des territoires (MTECT), et de la transition énergétique (MTE) et bénéficie de l’appui des organismes scientifiques et techniques compétents dans ses domaines d’intervention.


En 2024, le nombre d’ ETP rattachés à cette action est de 11 hors président.


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

1 501 728

1 501 728

Rémunérations d’activité

1 036 162

1 036 162

Cotisations et contributions sociales

459 617

459 617

Prestations sociales et allocations diverses

5 949

5 949

Dépenses de fonctionnement

509 158

509 158

Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel

509 158

509 158

Total

2 010 886

2 010 886

 

Les crédits de l’ACNUSA de titre 3 sont destinés à couvrir ses dépenses dans les 5 domaines suivants :

 

Fonctionnement courant (109 158 € en AE et en CP) :

Les dépenses de fonctionnement courant regroupent le matériel et les fournitures de bureau, la reprographie, les télécommunications, les frais de correspondance, la restauration, les achats en régie, les gratifications stagiaires, les frais de déplacements et les frais de formation.

 

Systèmes d’information et de communication (120 000 € en AE et en CP) :

L’ACNUSA continue la modernisation de ses outils. En 2023, un effort important a été engagé pour la rénovation de deux logiciels de gestion du pôle juridique, et doit être prolongé en 2024. Calqués sur le logiciel Télérecours, ils permettent de simplifier la procédure (et ainsi de réduire les délais de traitement des dossiers) et de renforcer la sécurité juridique de la procédure. De plus, un logiciel doit être mis à la disposition du pôle technique afin de développer et d’approfondir les études de survols qui participent à la transparence des données mises à la disposition des parties prenantes des territoires. Par ailleurs, la maintenance d’autres outils numériques doit être assurée : Dilitrust, logiciel qui permet d’organiser le fonctionnement du collège, et le site internet, élément clé de la communication de l’Autorité, permettant d’assurer les missions d’information de l’ACNUSA et de garantir un accès simple à l’information.

 

Frais de justice - Contentieux (100 000 € en AE et en CP) :

Les dépenses nécessaires pour assurer la défense des intérêts de l’État sont à la hauteur des recours formés par certaines compagnies aériennes. Ces dernières sont dans leur quasi-totalité déboutées. Le recours à un cabinet d’avocats pour ces dossiers en contentieux est indispensable au regard du nombre des recours formés par les compagnies aériennes devant les juridictions administratives.

 

Documentation et communication (100 000 € en AE et en CP) :

Ce poste permet à l’ACNUSA de remplir le rôle qui lui a été confié par la loi d’information du public (conception et édition du rapport annuel d’activités et de brochures diverses, diffusion d’études), et de contribuer au débat en matière d’environnement aéroportuaire (rencontres avec des élus français et européens, professionnels, associations de riverains, etc.).

 

Expertises et études (80 000 € en AE et en CP) :

Les notes, études et analyses sont des expertises qui constituent un investissement permettant de faire avancer les connaissances et rendre les conseils, avis et recommandations au Parlement et au Gouvernement de plus en plus précis.

 

 

ACTION     (0,7 %)

27 – Commission de régulation de l'énergie (CRE)

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

16 627 551

4 968 545

21 596 096

0

Crédits de paiement

16 627 551

7 529 215

24 156 766

0


Née de l’ouverture à la concurrence des marchés de l’électricité et du gaz (loi du 10 février 2000 de modernisation et le développement du service public de l’électricité), la Commission de régulation de l’énergie (CRE) est une autorité administrative indépendante chargée de leur bon fonctionnement. La CRE s’appuie sur deux organes indépendants, le collège de la Commission, dont les missions ne cessent de se renforcer, et le Comité de règlement des différends et des sanctions (CoRDiS) dont l’activité croît depuis sa création, en 2006.


• Le collège comprend 5 commissaires qui définissent les grandes orientations et adoptent les décisions et avis en s’appuyant sur l’expertise des directions, placées sous l’autorité du président.

• Le CoRDIS est composé de 4 magistrats (Cour de cassation et Conseil d’État) chargés de régler les différends portant sur l’accès aux réseaux publics d’électricité et de gaz, leur utilisation entre gestionnaires et utilisateurs, et de sanctionner les infractions au code de l’énergie.


Instance indépendante aux analyses techniques approfondies et reconnues, la CRE est un rouage indispensable de la confiance des acteurs et des citoyens dans le système énergétique. Elle entretient un dialogue nourri avec les pouvoirs publics chargés de la politique énergétique, ainsi qu’avec les institutions européennes.

Très impliquée dans les instances de coopération des régulateurs européens de l’énergie, elle étend cet engagement à l’international. Son expertise, son dynamisme et son ouverture lui ont permis d’adapter son fonctionnement pour accompagner le secteur énergétique dans l’ensemble des évolutions nécessaires pour prendre en compte les contextes économique et environnemental.


Pour 2024, le plafond d’autorisations d’emplois s’élève à 160 ETPT.


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

16 627 551

16 627 551

Rémunérations d’activité

12 083 444

12 083 444

Cotisations et contributions sociales

4 473 989

4 473 989

Prestations sociales et allocations diverses

70 118

70 118

Dépenses de fonctionnement

4 968 545

7 529 215

Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel

4 968 545

7 529 215

Total

21 596 096

24 156 766

 

DÉPENSES SPECIFIQUES LIEES A L’ACTIVITÉ DE LA CRE (2 399 545 € en AE et 1 626 215 € en CP) :

Les activités de la CRE se sont particulièrement développées depuis sa création et s’intensifient depuis quelques années au vu du contexte économique et environnemental. Les dépenses directement liées à son activité représenteront en 2024, près de 48 % des crédits en AE du budget de fonctionnement. Justifiés par l’appel à de l’expertise externe nécessaire dans des domaines dans lesquels la CRE ne dispose pas des moyens techniques adéquats pour exercer les missions de contrôle et d’audit prévues par la loi, ces crédits de fonctionnement permettent notamment de réaliser les études et les enquêtes liées à la surveillance des marchés de l’électricité et du gaz ainsi que les études communes réalisées avec les autres régulateurs européens. Une partie de ces audits est remboursée, en application de la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 - art. 169 modifiant l’article L134-18 du code de l’énergie, par les entreprises régulées (objectif poursuivi 1 M€ en AE et en CP). Les dépenses liées à l’activité concernent aussi les activités européennes de la CRE qui a un rôle central dans les instances européennes pour la définition des règles du marché européen de l’énergie (0,35 M€ en AE et CP). Les crédits destinés au financement des actions de communication et de rayonnement national et international de la CRE sont destinés à la refonte du site internet, l’organisation de forums et de colloques (0,6 M€ en AE et CP). Le reste des crédits se répartit entre les frais de déplacements, la documentation, la formation des personnels et le paiement des honoraires de conseils.


DÉPENSES LIÉES A L’IMMOBILIER (988 000 € en AE et 4 322 000 € en CP) :

Ces dépenses totaliseront environ 20 % des crédits de fonctionnement en 2022 en AE et 57 % en CP. Les dépenses liées à l’immobilier comprennent également les charges locatives, la maintenance de l’immeuble, ainsi que les dépenses relatives à la sécurité, l’accueil, le nettoyage, les fluides, etc. Une recette est attendue en raison de la sous location de 3 étages de l’immeuble à hauteur de 1,3 M€ à 2 sociétés privées.


DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT COURANT (381 000 € en AE et en CP) :

Les dépenses de fonctionnement courant regroupent les autres dépenses nécessaires à la vie collective de la Commission avec l’ambition d’une optimisation constante des achats (matériels et fournitures de bureaux, de matériels informatiques après réforme des matériels obsolètes, de matériels liés à la téléphonie, les frais de télécommunication et frais de correspondance, les prestations d’action sociale, etc.). Ces dépenses représentent 7,7 % des crédits de fonctionnement en 2024 en AE et 5 % en CP.


DÉPENSES D’INFORMATIQUE (HORS CONSOMMABLES LIÉS À LA BUREAUTIQUE INCLUS DANS LES DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT COURANT) (1 200 000 € en AE et en CP) :

Les dépenses informatiques de la CRE représenteront en 2024 environ 24 % en AE et 16 % en CP du total des dépenses de fonctionnement. Elles sont en forte hausse en 2024 en raison de raison de contraintes de sécurité liées à la certification OSE (opérateur de services essentiels). En effet, cette certification OSE de la CRE implique des investissements dans le domaine des réseaux informatiques et des matériels (0,5 M€) détaillés comme suit :

- L’homologation de la CRE va entraîner une dépense de 0,3 M€ en 2024 et 0,2 M€ en 2025 ;

- les coûts fixes annuels induits s’élèveront à 0,2 M€ en 2024 pour se stabiliser à 0,3 M€ en 2025 et suivantes.

Elles comprennent aussi, comme chaque année, le renouvellement partiel du parc bureautique et des serveurs, l’achat de logiciels, le renouvellement des équipements actifs de réseau, et des études de sécurisation des réseaux et des données. La CRE conserve comme priorité le développement des compétences informatiques en interne afin de garantir la maîtrise de la qualité et de la sécurité des systèmes. Seule la maintenance des matériels d’exploitation est externalisée ainsi que des prestations ponctuelles d’assistance.


 

ACTION     (1,7 %)

28 – Personnels œuvrant dans le domaine de la stratégie et de la connaissance des politiques de transition écologique

 

 

Titre 2

Hors titre 2

Total

FdC et AdP
attendus

Autorisations d'engagement

53 485 173

0

53 485 173

0

Crédits de paiement

53 485 173

0

53 485 173

0


Les effectifs du Commissariat général au développement durable correspondent à ceux exerçant des missions transverses de développement durable. Pour 2024, le plafond autorisé d’emplois de l’action 28 s’élève à 606 ETPT.


 

Éléments de la dépense par nature

Titre et catégorie

Autorisations
d'engagement

Crédits
de paiement

Dépenses de personnel

53 485 173

53 485 173

Rémunérations d’activité

33 983 545

33 983 545

Cotisations et contributions sociales

19 129 716

19 129 716

Prestations sociales et allocations diverses

371 912

371 912

Total

53 485 173

53 485 173

 

 

 

Récapitulation des crédits et emplois alloués aux opérateurs de l'État

Récapitulation des crédits alloués par le programme aux opérateurs

 

LFI 2023

PLF 2024

Opérateur financé (Programme chef de file)
Nature de la dépense

Autorisations
d’engagement
 

Crédits
de paiement

Autorisations
d’engagement

Crédits
de paiement

ENTPE - Ecole nationale des travaux publics de l'Etat (P217)

22 045 548

22 045 548

27 389 321

25 389 321

Subventions pour charges de service public

22 045 548

22 045 548

24 389 321

24 389 321

Subventions pour charges d'investissement

0

0

3 000 000

1 000 000

ENPC - Ecole nationale des Ponts et Chaussées (P217)

28 753 403

28 753 403

36 161 722

30 761 722

Subventions pour charges de service public

28 753 403

28 753 403

30 161 722

30 161 722

Subventions pour charges d'investissement

0

0

6 000 000

600 000

Total

50 798 951

50 798 951

63 551 043

56 151 043

Total des subventions pour charges de service public

50 798 951

50 798 951

54 551 043

54 551 043

Total des dotations en fonds propres

0

0

0

0

Total des transferts

0

0

0

0

Total des subventions pour charges d'investissement

0

0

9 000 000

1 600 000

 

Les subventions pour charges de service public et pour charges d’investissement que le programme 217 verse à l’École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE) et à l’École nationale des ponts et chaussées (ENPC) permettent à ces établissements de financer leurs dépenses de personnel, de fonctionnement et, pour partie, de gros travaux d’entretien et de réparation.

 

Consolidation des emplois des opérateurs dont le programme est chef de file

   Emplois en fonction au sein des opérateurs de l'État

 

LFI 2023

PLF 2024

Intitulé de l'opérateur

ETPT rémunérés
par d’autres
programmes
(1)

ETPT rémunérés
par ce
programme
(1)

ETPT rémunérés
par les opérateurs

ETPT rémunérés
par d’autres
programmes
(1)

ETPT rémunérés
par ce
programme
(1)

ETPT rémunérés
par les opérateurs

sous
plafond

hors
plafond

dont
contrats
aidés

dont
apprentis

sous
plafond

hors
plafond

dont
contrats
aidés

dont
apprentis

ENPC - Ecole nationale des Ponts et Chaussées

 

 

309

174

 

 

 

 

311

199

 

5

ENTPE - Ecole nationale des travaux publics de l'Etat

 

 

171

35

 

 

 

 

185

35

 

2

Total ETPT

 

 

480

209

 

 

 

 

496

234

 

7


(1) Emplois des opérateurs inclus dans le plafond d'emplois du ministère

 

   Schéma d’emplois et plafond des autorisations d'emplois des opérateurs de l'État

 

ETPT

Emplois sous plafond 2023

480

Extension en année pleine du schéma d'emplois de la LFI 2023

 

Impact du schéma d'emplois 2024

4

Solde des transferts T2/T3

12

Solde des transferts internes

 

Solde des mesures de périmètre

 

Corrections techniques

 

Abattements techniques

 

Emplois sous plafond PLF 2024


Rappel du schéma d’emplois 2024 en ETP

496
 
 
4

 

Le schéma d’emplois pour les opérateurs rattachés au programme 217 est de +4 ETP en 2024, après un schéma d’emplois de +4 en 2023, un schéma d’emplois nul en 2022, et plusieurs années de schémas d’emplois négatifs auparavant. Par ailleurs, l’ENTPE bénéficie d’une mesure de transfert de +12 ETPT depuis les emplois du ministère. Ainsi, les plafonds d’emplois inscrits au PLF 2024 s’élèvent respectivement à 311 ETPT pour l’ENPC et 185 ETPT pour l’ENTPE, soit un total de 496 ETPT.

Les emplois hors plafond, financés par des ressources propres, concernent des CDD.